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Samedi 7 février 6 07 /02 /Fév 11:57

 

Hello,

 

Quelques lignes de plus se sont écrites dans notre "relation".

 

Depuis que Madame a définitivement pris goût à la cage de chasteté, plusieurs modèles sont venus enrichir notre collection. Plus ou moins contraignants selon les humeurs de Madame...

 

Le port quotidien a désormais définitivement anihilé en moi toute volonté de "réclamer" quoi que ce soit.

 

De fait, il est désormais rare que je reste plus de quelques jours en liberté.

A tel point que je redoute aujourd'hui ces périodes sans contrainte ; je suis alors comme désorienté, perdu, redoutant qu'elle m'abandonne définitivement.

 

Tout se passe comme si le port de la cage était le témoin de l'attention qu'elle porte à notre intimité.

 

C'est un conditionnement logique si on se remémore le point de départ : un espacement tel de nos relations intimes que celles-ci avaient finies par ne plus guère exister que trop rarement,

 

Entre deux coïts, tout n'était que frustration et désespoirs.

 

La cage permet de combler ce manque car elle est lien entre nous ; voulu par Madame, elle s'occupe ainsi de moi en me maintenant en cage de chasteté, laquelle me rappelle ainsi à tout instant quelle est ma condition, entièrement la volonté de Madame.

 

Je vis ainsi frustré, certes, mais également maintenu en permanence sous pression puisque notre relation ne cesse jamais vraiment tant que je suis porteur de la contrainte.

 

 

C'est probablement ainsi que je suis désormais toujours physiquement prêt à éjaculer, m^me sans bander, même sans être stimulé ?

 

Il suffit que Madame l'ordonne. Me motive avec "une image mentale", qu'elle me parle de ma condition pour que je me vide, sur son ordre.

 

Le dérèglement est si total qu'il suffit même parfois de quelque chose d'anodin, même sans le moindre rapport avec la sexualité qu'aussitôt je bande ferme, sur simple ordre de Madame ; incompréhensible, mais irrépressible.

 

Frustré à mort sur des périodes assez longues, le ressort psychologique utilisé par Madame est simple : celui de l'espoir d'une "relation" ; laquelle n'a pas besoin d'être sexuelle pour être érotique.

 

Il suffit qu'elle ordonne et ma libido analyse cela comme une relation.

 

DIt plus simplement : je suis excité en permanence par tant de frustration accumulée et réprimée, au point de redouter les commandes de Madame.

 

De sorte que lorsqu'elles arrivent, l'excitation se libère... et moi avec.

 

Il y a bien sur des sujets qui agissent toujours sur moi comme un accélérateur : la seule évocation de l'autorisation de lui lécher les pied, les bottes, l'intimité sont la garantie d'un "auto-vidage" ausi rapide qu'inéluctable...

 

 

Madame prend toujours autant de plaisir à jouer avec mes couilles.

 

Assouvir toujours plus goulûment ses envies lors de séances de défonce recurrentes, à l'occasion desquelles elles varie les instruments est son vrai moment de détente : elle prend réellement son pied quand elle me défonce.

 

 

Mais depuis qu'elle est parvenue à me condiionner suffisamment pour me faire éjaculer sur commande, sans le moindre contact ni la moindre stimulation, une nouvelle étape s'est amorcée.

 

Auparavant, je devais exploser sous ses coups dans les couilles.

 

Mais c'est maintenant le contraire.

 

Madame apprécie particulièrement le cérémonial de préparation d'une séance de défonce.

 

Je dois ouvrir le coffre à jouets, me laisser attacher pour que mes burnes soient exposées sans défense pour qu'elle puisse à loisir les défoncer ; et si j'ai toujours interdiction de produire le moindre bruit sous la détermination de ses attaques, j'ai désormais aussi l'interdiction d'éjaculer.

 

Le plus curieux est qu'en dépit de ce traitement de choc, je bande à la seule évocation d'une de ces séances.

 

Et c'est pourquoi je dois depuis le début de l'hiver les subir sans retirer la cage...

 

De sorte que cela dure par séquences de 3 mois sans retirer la mini "Tour de Londre", commandée sur mesure à Aken.

 

Demande de ce matin : ce soir, pour la première fois, elle "nous" sort en boite BDSM.

 

Son objectif est de s'installer confortablement pour rencontrer des gens en sirotant un bon cocktail tandis que je resterait en laisse à ses pieds pour mieux lui lécher les pompes...

 

C'est ce qu'elle appelle un "Plan S".

 

"S" comme Sortie...

 

C'est la première fois.

 

Et je redoute carrément la suite, puisque j'ai ordre de ne PAS PRONONCER UN MOT jusqu'à demain.

 

Smartbeat

 

 

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Dimanche 28 septembre 7 28 /09 /Sep 11:56

Bonjour,

 

Quelques nouvelles (enfin !), après une nouvelle année de frustrations.

 

Frustrations ?

 

Au sens commun, oui, cela ne fait pas de doute.

 

Mais à l'aune de notre sexualité alternative, nous avons au contraire partagé de nombreux moments d'intimité.

 

La plupart du temps par l'usage systématique de dispositifs de chasteté forcée ou au contraire par l'usage de la pompe à vide pour forcer des érections extrêmes à l'improviste.

 

Dans tous les cas, notre sexualité s'est définitivement stabilisée dans le sens d'une extrême réduction du contrôle que je puvais avoir "avant" sur mon propre membre, désormais dénié et dédié au seul usage de Madame.

 

Et comme la seule chose qui la fait décoller consiste à le défoncer, avec ou sans "outils", autant dire que le conditionnement de mes mécanismes éjaculatoires s'en est trouvé grandement affecté.

 

Seul le plaisir de Madame compte désormais, ce point ne faisant même plus l'ombre d'une simple amorce de discussion.

 

Mes talents de masseur, de lécheur et d'encagé chronique sont désormais, sans exégérer, hors pair...

 

De même que ma capacité à encaisser les coups les plus violents sur des couilles déjà mises à rude épreuve par l'enfermement et la frustration.

 

Ou encore ce nouveau plaisir qui consiste à m'attacher pour cravacher sans relâche ma verge jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'un hématome soit bien violet.

 

C'est ensuite le seul moment où je suis autorisé à ne pas porter de cage, mais autant avouer qu'il ne me traverse pas l'esprit de toucher ma queue endolorie.

 

Là, dans les jours qui suivent, elle adore exiger de moi que je bande à vide en la massant ou la léchant.

 

Il a résulté de cet entrainement particulier le développement de ce qui motivait Madame : parvenir à faire cracher ma bite sans aucune manipulation, juste par contrôle absolu de mon désir au travers de mon extrême frustration.

 

Je sais désormais "péter" juste en léchant les semelles de Madame, ou en me faisant défoncer les couilles ou la queue.

 

Il y a bien longtemps que je n'ai pas connu la pénétration, et à vrai dire, cela ne manque plus car je sais où est ma place et quel est mon rôle ; j'ai appris à jouir du plaisir de Madame.

 

Il faut voir son expression satisfaite quand elle daigne m'accorder un peu d'attention et me sens entièrement tourné vers sa satisfaction ; tout mon corps et mon esprit sont devenus érogènes...

 

Et Madame s'en amuse autant qu'elle s'en réjouit.

 

Pour moi, la vie n'est plus qu'une suite de pauses entre deux instants de "traitement" accordé par Madame, que je m'efforce de servir du mieux que je peux.

 

Ce qui lui a permis de s'enhardir et de s'offrir de nouveaux "outils".

 

Dont je parlerai dans un prochain billet...

 

Smartbeat

 

 

 

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Mardi 1 octobre 2 01 /10 /Oct 07:44

Chers tous,

Juste un petit mot pour confirmer l'absence de relations maintenue par Madame.

Mes couilles sont régulièrement défoncées, certes, mais toujours pas de relation sexuelles...

L'idée de profiter d'une queue étrangère devant moi, menotté, queue en cage, fermement tenu en laisse, fait son chemin et elle m'en parle désormais régulièrement, ses yeux brillants, comme un ultime défi.

Je ne suis pas certain de vouloir aller dans cette direction, car elle irait alors de pair avec une frustration que je ne maitriserait plus du tout ; "terra incognita" absolue pour notre couple.

Et je pense que c'est précisément ce que cherche à accomplir Madame : prendre dé-fi-ni-ti-ve-ment le contrôle ; me baiser jusqu'au cerveau !!!

En attendant, je parviens maintenant régulèrement à éjaculer relativement vite au travers de ma cage, juste en coutant Madame me parler à l'oreille pendant qu'elle me défonce les couilles en rythme...

Et plus j'explose vite plus j'ai envie fort ; plus je suis frustré.

C'est ce qui l'excite et c'est là qu'elle m'oblige à la lècher, quand je suis en phase "descendante".

Quand elle a pris son pied et qu'elle s'endort, je suis de nouveau excité, seul dans ma cage et je n'ai plus qu'à aller me laver et lui préparer une petit collation pour son réveil et à me prémarer à une nouvelle séance de massage à ses pieds.

A moi de transformer cet honneur en satisfaction sexuelle me dit-elle : "profites, c'est comme ça que tu dois te satisfaire désormais : à mon service !"

Smartbeat

 

 

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Lundi 24 juin 1 24 /06 /Juin 19:43

Hello à tous,

 

Bientôt deux ans que nous n’aurons plus eu de relation sexuelle. 

Enfin, de relation « normale » s’entend. 

Lorsque j’ose en faire part à Madame, elle me sourit avec ce petit air de supériorité qui n’appelle aucune contradiction, accompagnée d’une invariable  réponse: « oui. C’est ça qui est bien ».

Et si j’insiste, elle finit toujours par répondre :

-  qu’elle m’a bien défoncé ;

que j’ai pu cracher ;

que c’est bien suffisant ; 

Il ne me reste plus qu’à me taire et me calmer dans mon coin, ou à me plaindre de plus fort, auquel cas j’écope d’une nouvelle frustration : la Cage de Chasteté pour une durée indéterminée, ponctuée d’une invitation à atteindre un nouveau seuil de frustration. 

Madame s’est finalement découvert une vraie vocation de domination de mes pulsions sexuelles males, doublée d’un réel talent en défonceuse de couilles. 

Elle qui était si réservé et si timide n’a désormais plus aucun mal à me dire qu’elle aime voir mes testicules grossir et bleuir sous ses coups ; on sent qu’il s’agit là d’une gourmandise d’autant plus délicieuse que j’encaisse fort. 

Et elle sent bien que je suis désormais au bord de l’éjaculation à la moindre sollicitation. 

Elle met un soin tout particulier à la préparation du travail des couilles, vérifiant qu’elles sont bien rasées, bien huilées quand je suis en cage, bien sensibles et disposées à recevoir leur volée sans rien dire. 

En fait, elle est parvenue à me faire éjaculer de manière mécanique, sur commande. 

Mais il n’est jamais certain que ce soit son souhait puisqu’elle veut parfois juste jouer avec mes organes les plus sensibles pour le seul plaisir de me sentir sous son contrôle, à sa merci. 

Elle saisit mes boules, les tapote à main nue ou bien y enfonce profondément ses ongles, comme pour les détacher. 

D’autres fois, au contraire, elle les latte sans aucun préparatif, aussi fort qu’elle le peut, d’un coup de genou ou de pied, souvent suivi d’autres, dans ce cas toujours plus forts et furieux à mesure qu’elle se lâche : elle adore me voir m’écrouler au sol et la remercier. 

Interdiction d’émettre le moindre son ; obligation de lui masser et embrasser les pieds et les jambes. 

C’est précisément ça qui lui plait : commander cette queue qui était autrefois le symbole autant que l’outil de ma mâle domination sur son sexe « faible ». 

Il faut voir comme ses yeux brillent d’une lueur étrange quand elle « sent » que je n’en peux plus et qu’il est temps de me « vider ». Comme un sac lorsqu’il est plein. 

C’est là qu’elle prend son vrai pied ; je le vois à son expression, sa manière d’être. 

Elle sait qu’elle dispose d’un contrôle absolu, sans limite.

Elle jouit véritablement de ma capacité de résistance, soit pour ne rien lui quémander, soit au contraire pour résister à la douleur gratuite qu’elle sait m’imposer massivement. 

Elle maîtrise parfaitement le fait que c’est en fait désormais autant de plaisir pour moi ; puisque cela vient d’Elle et qu’il s’agit donc du seul auquel j’ai droit… 

Que ce soit court et brutal ou long et doux, elle prend de plus en plus de ravissement à me contrôler, à décider de où, quand, quoi et comment j’aurais le bonheur de voir mes organes utilisés. 

Et elle sait que c’est de toute façon maintenant toujours plus de frustration pour moi, que j’éjacule ou non ou non, puisque je ne peux jamais me « lâcher » à ma guise ni de manière satisfaisante. 

C’en est même arrivé à un point où, carrément, je redoute vraiment d’éjaculer ; cela suppose en effet forcément de devoir gravir de nouveau ensuite les étapes de la frustration qui précèdent la libération  – le délai pouvant être assez long. Sauf qu’en l’espèce, il n’y a jamais vraiment de libération. 

Ce qui signifie que je suis désormais, outre frustré à mort sexuellement, également frustré d’éjaculer, puisque je n’ai aucune satisfaction sexuelle autre que mécanique. 

Et c’est d’ailleurs bien pour ça qu’elle adore me défoncer les couilles : elle sait qu’à un moment, la douleur masque toutes les sensations, y compris celles de l’éjaculation. 

Elle n’aime alors rien mieux que de m’éclater les couilles en rythme, juste pour m’obliger à me tirer sur la queue, dans l’espoir désespéré que les coups s’arrêtent enfin après l’éclatement.

Autant dire qu’il m’est impossible d’en retirer un quelconque plaisir, autre que celui de me faire défoncer par celle que j’aime et que je vois jouir de sa supérieure domination. 

Le vidage des couilles emporte alors une sensation de manque, provoquée par le sperme manquant. 

Mais je sais que n’aurais droit à rien d’autre que d’attendre « la prochaine fois ».

En cage ou non, sanglé ou non… Mais il faut attendre.

 

Je sais maintenant que plus jamais je ne pourrais prendre Madame en forniquant normalement. 

Depuis deux ans bientôt… Alors j’en suis même convaincu : ce ne serait même plus envisageable et encore moins possible... 

Avec cette sensation physique du manque, de l’absence de relation sexuelle, cette conscience de n’être « qu’un tube et des boules », entièrement à la merci du bon vouloir de Madame, je ne sais ne plus savoir ni être capable de jouir normalement. 

Certaines fois, c’est au contraire un délai très très court qui doit espacer les « traites » : je dois dans ce cas me branler devant Madame et éjaculer dans un timing imparti, autant que fois que nécessaire, jusqu’à ce qu’il ne sorte plus rien de mes couilles et que ma verge en ressorte abimée à force de s’étirer en tous sens et de recevoir la cravache, le martinet ou le bâton, quand ce ne sont pas tout simplement les coups de pompe ou de genoux.

 

Car c’est relativement nouveau, mais Madame éprouve également un grand bonheur à me  « latter » ou à me fouetter pendant que je me branle pour elle, « au top départ » comme elle dit.

Elle a récemment découvert les vertus du ceinturon comme elle a découvert celles du « coup de pompe » : en commençant par me torturer les couilles, la bite, puis le reste du corps et plus particulièrement le dos et les fesses. 

Et elle ne se prive pas de m’en asséner force coups et menaces aussi souvent que possible : ça la met en transe… tandis que moi je suis à la fois heureux de lui procurer du bonheur et stresser de savoir si je vais être à la hauteur du comportement qu’elle est en droit d’attendre de moi. 

Le point de départ est toujours le même : 

« Vas me chercher le petit bucheron » ; c’est ainsi qu’elle appelle la large ceinture avec laquelle elle aime me frapper, mais il faut en fait lui amener le sac contenant le « matériel des délices » au grand complet – celui dont elle se sert également pour monter à cheval.

Puis :

-   « En position » ; c’est-à-dire que je dois me tenir à genoux, ou à 4 pattes, jambes écartées, en lui présentant mon dos. Elle me tourne alors autour et me demande si j’ai envie, si ma queue est contente. C’est faux, bien sûr, mais je réponds toujours oui. Elle décide alors que c’est mal, très mal et commence à me fouetter en me faisant la leçon.

Si au contraire je réponds que ma queue est malheureuse et qu’elle voudrait baiser, j’ai droit à une réprimande en règle, car ni elle ni moi ne méritons rien d’autre qu’une bonne correction. Dont elle ne se prive pas !!!

Que ce soient ses coups de ceinture, de cravache, de pied ou de genoux, croyez-moi, elle se lâche. 

Mais je ne sais l’arrêter tant je constate le bonheur que lui procure chacun des coups qu’elle m’assène. 

 

Le pire est sans doute qu’elle sait que désormais j’ai appris à aimer cela.

 

Et que je n’ai qu’une envie, la voir jouir, ce qu’elle parvient à faire ensuite qu’elle n’en peut plus à force de me battre et je la masse avec force dévouement pour son plus grand plaisir.

Je suis « son petit esclave », son « petit assistant », qui n’a pas le droit de la baiser, mais doit tout encaisser.

 

Le pire est doute que j’aime ça…

 

 Smartbeat

 

 

 

 

Lorsqu’elle daigne s’occuper de moi… c’est toujours l’occasion d’une bonne bastonade.

 

Elle a parfaitement compris qu’à force de taper, de claquer et de travailler les boules d’amour, celles-ci finissent toujours par se vider.

 

A force de croire que… Mais que finalement rien. Ou si peu : autorisation de branlette et claquage des couilles

 

Et puis de satisfactions minimes mais (très) espacées, nous avons fini par trouver un mode opératoire ou la frustration est devenue mon moteur de jouissance.

 

 

 

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Mercredi 29 août 3 29 /08 /Août 19:11

 

Chers lecteurs,

 

Le blog n'est pas à l'abandon ; il est en jachère, comme ma pauvre queue...

Depuis que Madame a pris goût à limiter notre sexualité à des coups dans les couilles, je me suis peu à peu conditionné à n'éjaculer qu'ainsi, sous les coups de pied, de spatule de bois ou les claques.

C'est assez curieux de reconnaître qu'un forte érection arrive immédiatement de cette manière, mais ce sont les faits.

Ce qui plait à Madame, c'est d'accélérer la cadence des coups et leur force, pour me contraindre à me branler et lâcher mon sperme.

Elle prend alors un grand plaisir à me défoncer de plus fort, ruinant toute possibilité de jouissance.

C'est une sorte de conditionnement, un automatisme.

Lorsqu'elle sent que je suis en demande - et j'ai compris depuis longtemps qu'il ne fallait RIEN demander - ses yeux s'allument d'une étrange lueur, faite d'excitation et de sadisme, qui - je n'y peux rien - m'excite au plus haut point.

Elle le sait et se colle à moi, remonte un genou entre me cuisse et commence toujours par faire pression sur mes boules, attendant que l'érection se fasse.

C'est ensuite très vite qu'arrivent les premiers coups de genou, d'abord espacés, bien nets, bien placés, puis montant ensuite bien vite en rythme, force et intensité.

Je connais la suite, mais rien n'y fait, je ne parviens pas à sortir de cette emprise : sois je reçois l'ordre de me mettre à 4 pattes ou à genoux elle commence à me gratifier de ses somptueux coups de pieds dans les couilles, soit elle se saisit de la cravache ou de la spatule en bois.

Là, les coups sont très vite insupportables, m'obligeant à m'astiquer comme un damné jusqu'à la libération qui la fait tant jubiler...

Sauf lorsque le rituel ne consiste qu'à m'exciter avant de me laisser choir comme un pauvre vers abandonné.

Ce qui n'est rien au regard des réveils en cage sous ce traitement.

Je ne lui cache pas que je n'en peux plus de ce régime de privations.

Nous avons eu une conversation à l'occasion de laquelle elle m'a confié que seul son plaisir comptait, et qu'elle n'avait en ce qui la concerne pas d'autre besoins que de me voir espérer, frustré, ruiné.

Là, elle prend son pied. 

Enfin, elle n'entend pas cesser cette relation tant que je ne serai pas définitivement devenu capable d'éjaculer sans aucun contact autre que le travail des couilles.

Je ne suis pas certain de tenir encore longtemps...

Elle parle désormais de me regarder me faire fouetter ou latter par une autre...

Serai-je capable ?

 

Smartbeat

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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