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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 09:25

La remise de la cage après noël, plus d’un mois d’abstinence, a été à la fois difficile et un réconfort : Madame apprécie désormais vraiment de savoir son homme bien cadenassé.

Elle est très fière et très forte, une sorte de flamme éclairant son regard de l’intérieur.

Et pourtant, au début, l’idée même de cage de chasteté lui semblait incongrue, stupide, voire sale, signe d’une dépravation à laquelle elle n’entendait pas sa prêter.

Et puis, chemin faisant, la révélation s’est faite d’elle-même ; d’abord en découvrant d’elle même un peu par hasard qu’elle prenait du plaisir à claquer les couilles de son Homme.

Et un plaisir qui s’est mué en un besoin, faisant naître une vraie passion pour le travail des couilles et la maîtrise de son Homme Objet par la partie sensible de son anatomie.

Le chemin a été ensuite plus long, mais il s’est imposé de lui-même : il n’appartient qu’à Madame de décider comment et quand la queue de son Homme peut être utilisée.

Elle a ainsi apprivoisé toute une palette de techniques lui permettant de contrôler la bite et donc la vie de son homme.

Ceci la conduisant tout naturellement à essayer le port de la cage de chasteté.

Qu’elle a d’ailleurs adopté dès la première journée, se collant contre moi à la moindre occasion pour ressentir cet objet dur interdisant toute raideur satisfactoire à son homme, désormais sous son contrôle.

Peu lui importe que son homme jouisse ou pas ; tout au contraire, me savoir frustré à mort la place dans un état de satisfaction intérieure qui se voit physiquement avec une évidence qui contribue de plus fort à renforcer chez elle ce sentiment de plénitude absolue lorsqu’elle m’ordonne la cage.

Elle est comme libérée d’un poids qui, sans doute depuis la plus tendre enfance lui fait redouter cette curiosité que constitue pour elle le sexe masculin, drôle de chose qui guide la vie des hommes en général et créée des obligations chez la femme.

Réminiscence d’une éducation classique et stricte, conditionnant la femme en devenir à remplir son rôle d’épouse dans une acception dans laquelle l’expression « devoir conjugal » trouve tout son sens.

La cage de chasteté et la maîtrise des couilles ont à n’en pas douter constitué pour Madame les attributs d’une revanche autant qu’un moyen de s’affranchir de cette éducation réductrice : elle ré-apprend avec ses propres codes, sans limite autre que la confiance mutuelle que nous nous consentons ce curieux instrument que représente chez elle l’appareil génital masculin, lequel, sans doute, peut occasionner du plaisir, mais celui-ci étant cantonné dans la sphère du mal et du péché, il ne pouvait être pris par Madame, n’imaginant alors celui-ci que dans une coupable jouissance

Cette analyse psychologique à la petite semaine sera sans aucun doute comprise par toutes celles et ceux qui ont reçu une éducation de même style, sans dialogue possible avec les parents : le  sexe c’est mal.

Un mal sans doute nécessaire, mais c’est mal.

Une femme doit donner son trou, de nuit sans lumière, et c’est tout.

Le moins souvent possible : c’est préférentiellement pour procréer.

Alors forcément, la rencontre avec un jouisseur un peu déjanté ayant de gros besoins tel que moi a forcément remis en cause cette programmation originelle.

Et Madame prend sa revanche aujourd’hui en n’étant plus contrainte par autre chose que son propre apprentissage que sa chatte est sans doute supérieure à ma bite.

Et  elle n’a de cesse que de prendre son pied en la contrôlant au plus près.

On est ainsi passé de l’apprivoisement à la maîtrise total de la queue.

Laquelle se révèle en outre pouvoir être elle-même contrôlée par des couilles qui autorisent une jouissance contrainte, la douleur et crainte tantôt muées, à l’occasion en une certaine forme de plaisir, sans nécessairement que celui trouve à prospérer jusqu’à une jouissance libératoire.

Et bien sûr, suprême contradiction, la frustration après coup de n’avoir pas pris et sans doute par conséquent pas tout donné à celui qui pourtant fait preuve de tant de générosité, ajoutant cette sensation un zest de jalousie envers celui qui donne, prend et crache à l’envie, sans se poser de question.

En clair, la femme contrainte de recevoir son homme en silence, pouvant le cas échéant y trouver du plaisir au travers de la contrainte, celle-ci cessant malheureusement avant que les barrières psychologiques aient permis une totale libération, laissant un goût d’éternel inachevé, a enfin trouvé un terrain d’expression dans la domination de cette queue dominatrice enfin maîtrisée, martyrisée, enfermée, libérée sur commande et contrôllée au plus stricte par une extrême frustration entretenue avec l’énergie du désespoir.

Aussi, lorsque ces deux dernières nuits Madame collait sa superbe croupe contre ma cage, la plus étroite CB6000 dont elle sait qu’elle est la plus contraignante, j’ai clairement ressenti qu’elle était enfin apaisée, trouvant le sommeil sans peine et caressant parfois avec amour cette queue enfermée à souhait.

La nuit, il lui est arrivé de presser les couilles sans autre raison que de les broyer pour pousser la cage en avant et gonflant la bite à en faire exploser les parois, tout en introduisant sa langue dans mon oreille et plaçant ma main sur sa chatte rasée ; grande première d’ailleurs.

Le signe d’une libération morale enfin achevée ?

Je ne le saurai sans doute pas avant quelques temps, mais ce matin,, 31 décembre 2009, après que je lui ai porté son petit déjeuner, elle m’a tendu les clefs du cadenas en me précisant qu’il convenait « de la laisser libre après la douche ».

J’ai demandé une confirmation de  cette instruction, déstabilisé par cette demande, gêné, frustré et apeuré de la suite ; passé les épreuves de ce derniers mois, le port de la cage est rassurant en ce que l’on sait qu’il ne se passera rien que de la frustration et on finit par y trouver un refuge d’autant plus rassurant que celle-ci fait naître du plaisir chez Madame…

Je ne discute plus rien depuis quelques mois maintenant et je me suis aperçu de mon effronterie ; j’ai pris la clef et ai commencé d’enlever la cage de chasteté sans discuté, faisant profiter Madame de ce spectacle dont je sais qu’elle l’apprécie : la queue gonfle d’un coup au retrait de la cage, mais ce n’est qu’un effet mécanique de courte durée.

« Aujourd’hui on fait la fête, alors j’aimerai que tu sois libre ; sans te toucher bien sûr ».

Me voici donc débarrassé de la cage de chasteté.

Dommage, j’avais changé d’avis sur la CB6000 que j’ai trouvé très confortable cette fois-ci.

A l’exception des pincements occasionnés par la partie basse de la coque qui commence à se décoller et pince la peau quand l’érection gonfle la cage et en écarte les parois, notamment lorsque Madame pousse son corps contre la CB pour mieux la sentir et en profiter.

Je vais mettre un point de colle et le tour sera joué.

En tous cas, me voilà libre sur ordre de Madame.

Je sens qu’elle est désormais très libre vis à vis de ma queue cette inconnue, cette ennemie qu’elle semble désormais savoir maîtriser.

Bonne année à tous.

Et espérons à nous aussi.

Smartbeat.

Par Smartbeat
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