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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 09:03

J'ai déjà eu le loiisir de vous comter une journée de traite à distance.

 

Se branler pour éjaculer de manière mcanique une fois par heure est un programme simple, mais difficile à assurer sur la distance d'une journée complète.

 

Tout est très simple et complexe à la fois.

Simple parce que se branler est un acte naturel et mécanique.

Complexe parce que le corps rencontre des limites physiques qu’il peine à dépasser.

Tout est plaisant et frustrant en même temps.

Plaisant en raison de la notion de plaisir généralement attachée à la masturbation.

Frustrant car le geste mécanique devient vite insuffisant.

Vous plongez alors dans un abîme d’incertitude, de frustration et d’humiliation accompagnés de la satisfaction de se donner à l’être aimé, sans aucune relation toutefois.

Un peu comme une compétition contre soi-même que l’on offrirait à  l’autre, lequel vous contrôle au moyen de fils invisibles qui tendent l’espace et le temps qui à mesure qu’ils vibrent vous entourent telle la toile de l’araignée et finissent par vous emporter.

J’ai déjà eu l’occasion de vous compter une journée de traite et les sensations qui vont avec.

 

Mais j'étais alors seul au toilettes, devant juste adresser une photo pprise depuis mon portable pour signifier à Madame que "c'est fait".

Là, ce fût très différent car Madame a voulu jouir de la situation, se poster en observatrice et contrôler toute cette journée elle-même, sans me toucher, en se contentant de distiller quelques paroles, regards et suggestions.

Et elle n’a pas caché son plaisir de me voir m’enfoncer dans cet état second et irréel de la soumission au physique, lui même soumis à la volonté de Madame, laquelle se trouve quelque part juste au dessus d’une misère sexuelle et physique qui va croissante à mesure que passe la journée.

On  devient vite une machine et une petite pompe à sperme.

Le corps a des ressources insoupçonnées, qui se mettent en route et c’est ça que Madame se repaît d’observer.

J’ai donc accompli un marathon d’éjaculations forcées, dans un verre, chaque heure.

La sonnerie du four servant de métronome.

Deux minutes maximum pour cracher le précieux sperme accumulé au cours de la précédente période de frustration.

Moi à genoux ou blotti contre Madame qui me caresse les cheveux délicatement, tout en égrenant les secondes affichées sur sa montre.

Une véritable humiliation que de devoir tout cracher devant elle.

Tout ; jusqu’à ce que le corps réagisse avant de parvenir, vers la 6ème traite, à cracher sans aucun plaisir, mais plus vite qu’aucune sensation.

C’est là qu’entre en jeu le cérébral : il faut tripper sévère pour parvenir à trouver une motivation.

Sauf que là, Madame étant présente à chaque traite, elle a offert à ma vue ses jambes ses pieds, son sourire entendu, et tout s’est beaucoup mieux passé que lorsque j’ai dû me branler seul en prenant des photos, même si à la fin, on est vraiment rabaissé humainement de devoir ainsi se tirer sur la nouille devant un pauvre verre.

Finalement, le plus difficile fût de retourner en cage vers minuit : enfin la paix – mais aussi l’effroi du doute.

Lequel vient ensuite s’ajouter à celui ressenti après une période de plusieurs jours en cage de chasteté ;

On a à la fois envie de sortir et peur de cracher car on pense déjà à la prochaine période de frustration à venir.

Je crois que Madame s’éclate bien.

Ca suffit à mon bonheur.

Smartbeat

Par Smartbeat
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