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Mercredi 23 décembre 3 23 /12 /Déc 11:59

Cela fait un mois que je suis en cage de chasteté.

 

Madame y a vraiment pris goût, et elle particulièrement s’endormir dans mes bras en petite cuiller, pour bien sentir la cage et le cadenas contre ses fesses.

 

Elle dit que ça la calme ; Et moi, ça me rend dingue.

 

Mais au bout de quelques jours, on ne bande presque plus.

 

C’est après le quinzième que ça commence à devenir infernal et qu’on ne dort plus...

 

Elle, au contraire, ça l’éclate et c’est généralement là, au milieu de la nuit, qu’elle veut que la fasse jouir avec ma langue et mes doigts.

 

Mais ce dimanche, nous étions seuls, sans les enfants parties chez leurs grands-parents la veille en prévision de noël.

 

Et au matin, je lui ai apporté son petit déjeûner au lit, comme à chaque fois que je peux lui témoigner de mon Amour.

 

 

Je l’ai embrassée tendrement alors qu’elle me tendait son cou.

 

Je n’ai plus droit à sa bouche depuis très longtemps maintenant, à peine quelques smacks de temps en temps. Ca c’est très dur parce que ‘est le vrai signe à mon sens que désormais c’est elle qui prend et moi qui donne.

 

Elle a soupesé mes couilles, titillé la cage au travers du caleçon, a offert son cou et son décollété à mes baisers.

 

Je lui ai fait remarquer que son chocolat et ses croissants allaient refroidir, afin de faire diversion, de ne pas bander dans la cage.

 

J’ai toujours peur de bander. Et peur de ne pas bander sur commande.

Peur de jouir et peur de ne pas jouir sur commande.

Je peux dire que la mise en cage de chasteté créé ce sentiment curieux de frustration permanente avant, mais aussi après le moment d’intimité avec Madame.

Instant autant désiré que redouté, ce qui créé une tension invisible et permanente entre l’avant et l’après, tandis que l’homme est généralement attentif dans l’espoir d’une relation et démotivé ensuite.

En cage de chasteté, il n’y a pas d’échappatoire et la relation à l’autre, à Madame, devient continue.

Il me semble que les femmes ont bien conscience de ceci par nature, les hommes pas.

 

Cette peur me fait débander et je l’embrasse de longues secondes, minutes, instants suspendus et interminables pendant lesquels je ne noie dans son parfum et les promesses d’infini qu’il distille.

 

Elle me parle soudain très durement, en tirant sur mon caleçon afin que je le retire.

« En cage, a genoux, tournes-toi ».

 

Je m’exécute, mi- effrayé, mi-satisfait.

 

Elle m’attache les mains dans le dos avec ses bas et me fait venir à genoux près du Canapé installé en bout de lit où elle s’installe, me tendant son pied, sa jambe.

 

« J’ai envie que tu fasses des efforts pour moi. Que tu me masses avec ta face, ta langue. Jusqu’à plus soif. »

 

Elle me fait lécher et masser ses jambes et ses pieds avec la face, la langue, mains attachées.

De sa jambe libre, de son coup de pied, elle me titille le dessous des couilles pour les compresser dans la cage.

Elle me fixe et pose un doigt sur son bouton d’amour, en écartant largement les jambes, pour bien me montrer qu’elle est excitée, con ouvert et humide.

 

«Toi, tu n’auras rien. Lèches. »

 

Elle garde son doigt posé sur le capuchon magique sans le bouger.

 

Mais elle commence maintenant à me shooter les couilles en rythme, ce qui fait bouger ses hanches, et donc lui procure des sensations qu’elle exhibe sans aucune pudeur.

 

« Non, tu n’auras rien. Lèches. Approche tes boules…»

 

 

Encore quelques petits shoots, puis, elle se retourne et s’agenouille sur le rebord du sofa pour que lui lèche et caresse les fesses, tout en gardant un doigt sur son clito.

 

Elle saisit ma face et la tire entre ses fesses, comme si elle voulait l’imprimer.

 

« Tes couilles doivent être bien pleines maintenant. Mais est-ce qu’elles sont mures ? Tu as envie de moi, je suis ouverte, mais tu n’auras rien. Allez, c’est fini pour ce matin.»

 

Et de but en blanc, elle se remet au lit et commence son déjeuner.

 

C’est pour moi à la fois une grande frustration et un grand soulagement, sentiments curieux, contradictoires et complémentaires.

 

« Viens à côté de moi et dis-moi si es mûr mon petit chéri ».

 

 

Nus entamons une discussion sur le thème de ma frustration. Elle veut que je lui raconte tout.

 

Elle m’écoute distraitement, tout en me titillant la cage avec ses ongles.

 

Finalement, elle se décide à détacher la cage.

 

« On va voir si elle sait encore se déplier et si elle sait maintenant se tenir cette petite chérie. »

 

Moi, je suis à fond et j’ai peur.

 

Elle agit sans ménagement, ce qui fait que je débandotte aussitôt, et elle m’arrache les couilles pour retirer l’anneau.

 

Je reste toujours à genoux, face à elle, au-dessus de ses jambes : « pas bouger, c’est moi qui décide. »

 

Ballbusting du pied. Doux, puis montée en rythme, puissance et fréquence qu’elle maîtrise parfaitement maintenant. Je bande. C’est douloureux.

 

Puis elle change de technique, se redresse, me saisit les couilles et les branle en les tirant à coups secs de bas en haut, pendant qu’elle me tend son cou : « embrasse-moi ».

 

Je suis au bord de l’explosion, elle me claque les glaouis et m’éclate le périnée en rythme, tout en m’offrant sa gorge.

 

Ma tête tourne et me couilles endolories se délient à n’en plus finir ; J’ai l’impression d’être liquide à mesure que ses mouvements s’amplifient.

 

Je suis saisi par la seule issue : me détendre et accompagner le mouvement ; elle ressent cet abandon et le franchissement d’une nouvelle étape d’acceptation de la douleur, sait que cela va se transformer en plaisir si elle n’augmente pas la charge.

 

Elle m’embrasse aussi dans le cou en branlant mes couilles groupées en pauvre paquet de plus fort, me glissant à l’oreille : « tu n’auras rien, compris ? »

 

Finalement, après m’avoir étiré et décontracté les couilles, elle s’allonge face à moi et me ballbuste pendant je lui lèche les mollets.

 

Elle se relève pour me claquer les couilles par en dessous, après les avoir groupées en paquet dans sa main libre.

 

Je me tend, me sur-tend, et elle passe les vitesses une à une, elle est devenue experte dans cette matière et elle sait comment rester juste en dessous du plaisir, dont elle fait monter la barre en même temps qu’elle avance dans la douleur des coups prodigués.

 

Les ondes montent d’un cran. Puis deux, je suis au bord de l’explosion.

 

Elle me fait me retourner à 4 pattes, tête dans les coussins.

 

Je ne vois rien et il ne se passe rien. Je veux me retourner mais me l’interdit : « pas bouger, c’est moi qui commande ».

 

 

Naturellement, je débande.

 

Sans prévenir, elle me claque les couilles de droite à gauche.

C’est le plus douloureux, sans aucun plaisir sous cette forme, sauf que ça me permet de passer plus vite ensuite les effets de plateau. Elle le sait, je lui ai déjà dit que c’était extrêmement désagréable… mais qu’ensuite je partais comme une fusée.

 

Puis elle me fesse avec un objet lourd et large. Je comprends qu’il s’agit de sa brosse à cheveux restée posée sur la table de nuit.

 

C’est nouveau et ça a l’air de l’amuser, car elle s’en donne à cœur joie…

 

Ca chauffe sur tout mon fessier et elle s’attaque bientôt (je m’y attendais…) à mes couilles, rythme, de plus en plus vite de plus en plus fort, tout en modulant pour que me laisser à la limite du supportable et reste la tête dans les coussins.

 

Ce matin, j’ai droit à un vrai Ballbusting en règle, longtemps, très longtemps.

 

C’est insupportable. Puis elle y revient avec les pieds, puis avec la brosse, puis elle les tire en arrière : mes couilles et ma queue ne sont plus que Magma en fusion…

 

« Non, tu ne jouiras pas », ponctue-t-elle de temps à autre quand elle me sens au bord du supportable.

 

E se remet ensuite à étirer mes pauvres couilles, groupées à exploser dans sa main gauche tout en les claquant avec sa brosse à cheveux.

 

Je sens qu’elle se lâche, qu’elle prend son pied.

 

Paradoxe, c’est vraiment dur, mais je suis heureux car je sens qu’elle atteint enfin le « lâcher prise » indispensable à une bonne partie de plaisir et d’échange, auquel je n’étais jamais vraiment arrivé avec des relatons sexuelles normales.

 

Elle me claque les fesses et l’intérieur des cuisses, le périnée – et elle y va, une vraie furie. Elle se lâche et je ramasse.

 

Elle se calme, me sourit, m’embrasse dans le dos, me titille les tétons : « viens ! »

 

Elle me fait allonger sur le dos pour s’asseoir sur ma face en pesant de tout son poids sur mon thorax.

 

Surprise : elle s’est saisie d’un grand lacet qu’elle double en nœud coulant, rapidement placé autour de mes couilles et serré à mort à la base de ma verge, puis repassé en laisse autour de mes couilles.

 

Celles-ci sont exposées à coups de brosse à cheveux qui reprennent en rythme, tandis je sens palpiter sa chatte en rythme sur ma bouche.

 

Elle ne s’arrête que pour mieux écarter ses lèvres et les placer sur ma langue : « fais-moi du bien, espèce de porc, tu n’auras rien et je vais te dresser à être un véritable objet, une bite avec télécommande sous les couilles, tu aimes ça, hein ??? », ponctuant son ordre d’un coup sur la laisse, qui me vrille le paquet de plus belle.

 

Elle prend son pied et moi aussi, je la laisse faire, abandonnant mon corps à ses humeurs.

 

Elle démarre un long orgasme et je sens son vagin devenir énorme, ouvert, tendu, puis il se referme, puis il se retend, tandis qu’elle se remet à me claquer les couilles du plat de la main.

 

C’est fini. Elle a tout pris. Je n’ai rien eu. elle s’est vraiment lâchée.

 

Un mois de cage, c’est déjà long, et je sais qu’avec ce qu’elle vient de faire, je n’aurai vraiment rien d’autre…

 

 

Je me trompe.

 

Elle s’est lovée repue à mes côtés, mais il reste un petit goût d’inaccompli dans ses yeux, lorsqu’elle se serre un peu plus près.

 

« Ca fait bizarre de la voir libre, non ? Je trouve qu’elle est bien plus excitante en cage, frustrée à mort. Mais après les traites à répétition du mois dernier, c’est bien comme rythme non ?

 

Me dit-elle en me tapotant la queue qui se remet à bander extra dur à la seule audition de ses mots, comme rarement.

 

Situation dans laquelle on peut me branler pendant dix heures, je n’éjacule pas et reste dur comme une barre à mine.

 

Elle connaît bien cet état qui l’amuse autant que ça l’agace.

 

Ca l’agaçait surtout lorsque je la limais pendant des heures sans jamais pouvoir atteindre la jouissance alors qu’elle, elle n’en pouvait plus.

 

Elle vient finalement s’asseoir tendrement sur ma bite, détendue : elle sait que je ne peux pas cracher quand je suis dans cet état et compte bien en tirer avantage.

 

« Tu vois, ton dressage sera terminé quand tu seras capable d’être comme ça sur commande autant que quand tu pourras jouir dans les 5 secondes mon chéri ; je te veux mon gros gode humain, tu vois ?

 

Elle se frotte maintenant sur tout le long de ma bite et coulisse dessus en y frottant très fort son clito… tout en recommençant à me claquer les couilles par derrière, telle une cavalière cravachant sa monture…

 

Puis elle se redresse t m’assène quelque mon shoot du pied droit, avant de partir à la salle de bain : « Ca suffit pour toi. En Cage maintenant, tu n’es pas mûr et pas sage. »,

Tout en n’oubliant pas de tirer profit de mon état de manche à balai pour me branler sévèrement d’une quinzaine d’aller-retours qui laisseront une empreinte indélébile dans mon océan de frustration.

 

Je m’exécute et vais me laver pour remettre la cage.

 

Nous allons au marché, moi encagé comme si de rien n’était.

 

Je suis chargé à bloc.

 

Elle le sait et me glisse à l’oreille entre deux étalages : « c’est comme ça que je t’aime, bien chargé et toujours prêt ».

 

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Par Smartbeat
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