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Vendredi 1 mai 5 01 /05 /Mai 11:31

Bonjour à tous,

 

Nous avons été un peu taisant depuis les vacances de ski … faute de disposer d’une connexion sur place et parce que la semaine de retour fût chargée au plan professionnel.

 

Je peux en revanche témoigner combien il est éprouvant de skier le sexe en cage.

 

Nous y reviendrons…

 

En effet, après la première journée de branlette intensive, curseur réglé sur une fois par heure, j’ai eu droit à une seconde journée à ce rythme infernal : éjaculation une fois par heure en moins d’une minute.

 

J’ai failli une fois le second jour … « ça fait trois semaines d’abstinence en cage mon petit chéri. Décidément, tu ne m’obéis pas correctement. Je vais donc devoir subir ».

 

Au soir du second jour, nous sommes sortis chez es amis et il a fallu que je prolonge pourtant jusqu’à minuit le « traitement ».

 

Je me suis permis de demander à Madame si elle souhaitait que je poursuive le programme malgré notre dîner.

 

Elle m’a répondu d’un immense et tendre sourire entendu en me tendant sa main : « baise-moi !!! »

 

J’avais une envie démente de l’embrasser de l’enlacer … et, alors que ma queue était fatigué et dans un état quasi constant de semi rigidité douloureux, j’ai eu envie de me secouer la queue devant elle, pour lui faire plaisir.

 

« Tu vois mon Amour, tu commences à être bien élevé. Tu ne demandes rien, n’est-ce pas ? Et pourtant, je suis sure qu’en ce moment, tu meures d’envie de te tirer sur la nouille et de me montrer comme tu claque bien vite, n’est-ce pas ? »

 

Je me sentis comme projeté dans un monde parallèle. Ces mots dans sa bouche, son ton, son regard incandescent … et puis elle a mis la main dans son sac à main et m’a tendu une boite de préservatifs, que j’ai aussitôt reconnue comme venant du petit stock d’enveloppes colorées qui nous reste à la maison, du temps où je décidais des fantaisies de notre couple…

 

« Fais-moi voir et dis-moi à qui tu penses ».

 

Là dans le parking, je me suis exécuté.

 

Je lui ai dit que j’avais envie d’elle comme un fou, que j’aimais qu’elle me défonce les couilles, que je n’en pouvais plus de ces frustrations, qu’elles me mettaient dans un état second et j’ai tout lâché, en moins de trente seconde !!!

 

Sans rien comprendre.

 

C’est parti d’un coup.

 

Complètement décalé avec le contrôle que je parviens d’ordinaire à avoir sur ma queue.

 

En pour la première fois de ma vie, je me suis branlé comme un fou dans un préservatif sur le siège de ma voiture et devant Madame, très amusée de la situation.

 

J’ai dû ensuite me branler trois fois aux toilettes chez nos amis.

 

Et naturellement, de conserver les préservatifs …

 

« C’est une nouvelle distraction qui, je le sens, va beaucoup m’amuser, je t’expliquerai en son temps ».

 

Point, sans commentaire, naturellement.

 

« Nous sommes en retard. N’oublies pas : la bite de mon mari m’appartient »

 

Je me suis « exécuté » le plus discrètement possible tout au long de la soirée, dans un grand sentiment de culpabilité, certes, mais aussi de fierté et de complicité avec Madame.

 

Ceci m’a naturellement valu quelques railleries relatives à ma prostate, puisque j’ai dû m’éclipser aux toilettes deux fois, et tenter de faire diversion une dernière fois en me branlant dans ceux de leur garage en tentant de m’éclipser discrètement.

 

Malheureusement, le maître de maison m’en a vu sortir, le rouge aux joues, alors qu’il était descendu chercher une bonne bouteille…

 

L’humiliation était à son comble, tandis Madame rayonnait, l’air triomphant.

 

Et que de mon côté, l’éjaculation, douloureuse, m’apportait maintenant, curieusement, un étrange plaisir.

 

Une sorte de besoin relatif physique lié au claquement bizarre de l’éjaculation déclenchée de manière mécanique, comme un coup de fouet.

 

Au début, il s’agissait d’éjaculations sans plaisir sexuel, mais avec une satisfaction cérébrale.

 

A la fin du deuxième jour, il s’agit d’un besoin : comme si le fait que la prostate se remplisse de nouveau commandait le besoin physique de la vider !

 

Une sorte de mécanisme de pompe à deux étages se met en place, inexorablement : ça pousse et il faut tirer pour la vider. Et je vide pour que ça pousse plus vite … et pouvoir le vider.

 

J’en ai fait part à Madame le soir même de retour à la maison.

 

Elle m’a saisi les couilles et les a tirées tendrement vers le bas, puis les a tapotées pendant  quelques minutes : « mets ta cage en cuir cette nuit, on verra demain matin si tu es sage ».

 

Et au réveil, elle m’a demandé une journée supplémentaire de ce traitement, avec éjaculation dans les préservatifs, pour alléger le travail administratif des photos et SMS.

 

Vous verrez que ce traitement n’est pas anodin, et qu’il s’inscrit dans une vraie logique de programmation, tant aux plans physiques que psychiques…

 

A bientôt donc ???

 

Merci de vos commentaires et encouragements en tous cas !!!

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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