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Samedi 18 avril 6 18 /04 /Avr 23:56
Le début de la journée la plus éprouvante qu'il m'a été donné l'occasion de vivre s'annonce conforme à ce que Madame a exigé de moi : éjaculer à chaque heure en moins d'une minute !

Le récit est un peu long.

Mais il est à l'image de ce que j'ai subi et ... apprécié, car depuis, je suis en cage de chasteté.

Sauf le "jour de la traite", une fois la semaine.

Voici, pour commencer, le récit de la première "journée de traite type".

Nous avions rendez-vous à 8h00 à l'extérieur, et donc la journée de travail démarrait tard.

Bien que nous soyons de retour à la maison vers 9h30, je n'ai rien pu négocier.

 Madame s'est contentée de me dire, droit dans les yeux, d'un regard complice mais sans appel :
"Va te vider, j'attends."

Il est 9h40 :

Je vais l’embrasser tendrement sur la joue, conformément aux instructions : "0 mn et 22 secondes", lui annoncé-je fièrement.
Je lui ai aussi, naturellement et conformément au contrat, brièvement décrit l’épreuve :

" - Je me suis mis à genoux devant la cuvette des toilettes.
- A fond et comme un porc, je me suis astiqué le manche.
- J’étais ultra excité des envies déçues de la nuit précédente et de l’absence d’éjaculation matinale.
- Il a suffit d’imaginer que tu m’obligeais à jouir sur le dessus de ton pied botté posé sur le rebord, tandis que tu consultais la trotteuse de ta montre.
- C’est parti d’un coup, en de longs jets puissants.
- Pas de jouissance à proprement parler, sois rassurée : c’était trop bref et trop contraignant psychologiquement.

- En plus, vu la quantité de sperme expulsée, je redoute les prochaines étapes : ce ne sera pas possible de tenir la distance sur toute la journée, je le crains
. On ne pourrait pas alléger le programme et le caler sur une fois toutes les deux heures ? " 

Réponse très claire de Madame :

« NON, mon chéri, c’est moi qui décide et je veux que tu te concentres.
Quand je te demande de cracher, tu craches ; quand je te demande de t’abstenir, tu t’abstiens ; je contrôle la sexualité de mon mari et je décide donc du programme auquel il s’astreint ; si tu es capable d’éjaculer une fois toutes les deux heures, tu dois évoluer et passer à une fois toutes les heures ; n’insistes pas, prochain rapport vers 10h30 ; tu as du retard à rattraper je crois … »

C’était sans appel, d’autant qu’elle se trouvait sur le départ et que ses propos n’appelaient manifestement pas de commentaire.

Elle est sublime quand elle prend ainsi les choses en main.
Cruelle et délicieuse à la fois.

Elle portait en outre son imperméable court en vinyle blanc gansé de noir, un pantalon cigarette strict et des escarpins de petite fille BCBG qui m’ont de nouveau excité.

Une mini érection, mais intérieure, car à mon avis, rien n’était visible, tant je venais de me ruiner la bite.

Je suis à mon tour parti au bureau.

10h35 :

Vers 10h30, j’étais au téléphone avec un client.
J’ai abrégé la conversation. Me suis concentré sur un sujet avant d’aller aux toilettes.
C’est le seul moyen de jouir à coup sur en moins d’une minute.
Préparer mentalement et d’avance le sujet qui va déclencher la bonne image.

Mesdames qui me lisez, pensez toujours à fournir à votre homme une image sur laquelle il va pouvoir exciter son esprit, et illustrez la par le propos autant que le geste le cas échéant : c’est la garantie d’un bon orgasme chez vos mâles.

J’ai repensé aux scènes de l’Other World Kingdom (www.OWK.cz) que j’avais trouvé le ressort (un courage bien minable en fait, avec  le recul...) de faire découvrir à Madame.

Notamment celles où Maîtresse Christine, grande et élégante blonde, toute de cuir vêtue, extrêmement cruelle,  fouette à mort quelques soumis.
Leurs arrière-trains sont proprement démontés par les coups de fouet, de cane et autres instruments d’éducation anglaise.
Revoir cette scène en compagnie de madame m’avait rendu à la fois honteux et excité comme un bouc.

Madame s’en était aperçue et avait alors trouvé les images dégoûtantes.

Quoiqu’une petite lumière s’était allumée dans le fond de ses yeux…

C’est cette scène qu’elle m’avait rappelée la première fois qu’elle m’avait défoncé les couilles, et la petite lueur s’était transformée en foyer incandescent au fur et à mesure que ses claques s’intensifiaient ; il faut donc croire qu’elle est entre-temps allée faire un petit tour sur mon disque dur… pour notre plus grand bonheur à tous les deux !!!

 A peine arrivé aux commodités, j’ai baissé mon pantalon et me suis agenouillé devant la cuvette, stupide et la queue flasque, fatiguée mais, sensible aux images mentales que je venais de me projeter.

Je me suis branlé à bon rythme, mais rien à faire, aucune bandaison.
Le tube me faisait un peu mal, comme si l’éjaculation du matin avait été arrachée du fond de mes couilles et qu’elle avait emportée avec elle des morceaux de canal uréthal faute de lubrification suffisante.

Je me suis branlé encore plus fort, la bite désespérément molle.
Après 30 secondes, aucun résultat.
Je me suis concentré sur la dernière fois que j’ai pris Madame, sans pouvoir jouir comme je l'ai déjà décrit, et à l’impression d’avoir un marteau à la place de la bite à chaque fois que j’allais cogner au fond de Madame.

Cette sensation de la remplir à fond m’a aidé à jouir.
Mais ce fût curieux, la bite toujours molle à 50 secondes, elle a durci presque sans grandir vers 55 secondes et le coup est parti, sans aucun signe avant courreur, vers 58 secondes.

Un jet très faible, puis l’appel d’un second coup, plus profond, qui n’est parti qu’à 1mn et 3 secondes.
J’étais ridicule, le pantalon baissé, là à genoux en train de nettoyer mon forfait dans la cuvette des WC du bureau.

Le SMS convenu fût celui-ci :

Début à 10h34. Fin à 10h35.

Madame Christine fouette deux inconnus attachés.
Puis je cogne au fond sans jouir.
C’est parti à 58 s. puis à 1mn 3s. Est-ce valide ?
Je ne suis qu’un porc ridicule.
Je vous aime.

Réponse de Madame :

"Je valide pour cette fois.
Chaque seconde de dépassement équivaut à 5 coups de spatule en bois.
Je ne veux pas de jouissance, juste des couilles vidées de manière mécanique.
Je vous veux capable de cracher sur commande. Appliquez-vous. "


Le message était clair.
Je l’ai pris en pleine face et me suis senti désarmé, vidé, con.
Mais tellement désireux de la satisfaire…

J’ai repris mon poste la tête vide, le rouge aux lèvres.

J’avais l’impression que tout le monde me regardait et savait ce que je venais de faire.

11h20 :

J’ai mal au tube.

Mais je fantasme depuis 5 minutes sur les bottes de ma collègue en face de moi.

Elle est plutôt ronde et moche. Ce qu’on appelle une grosse blonde tartignolle.

Mais elle s’est offert une sorte de cuissarde qui lui boudine le haut de la cuisse et qui tout d’un coup m’excite.

Voilà que je me mets à fantasmer sur des boudins…

Je sais que c’est un des effets du traitement imposé par Madame : une sorte de sur activité cérébrale orientée sexe, sexe et encor sexe.

En tous, ça me motive et j’imagine Madame m’ordonnant de me branler sur les bottes de Carole (car c'est ainsi que sa mère a jugé bon de la nommer, sans savoir que ça aussi, en la circonstance actuelle, ça m'exciterait. Elle se serait appelée Blandine que ça aurait été pareil).

Je file aux chiottes et je me pète la queue proprement, en 22 secondes : trois gouttes à peine, mais j’ai craché pour la troisième fois en 3 heures.

SMS :

- Carole a mis des demi-cuissardes. Sa jambe est boudinée.
- Tu observe et m’ordonne de jouir sur sa botte.
- J’ai lâché quelques gouttes en 22 secondes.
- Le tube me fait mal.
- J’ai peur pour la suite.

Réponse :

"- Dans une heure, imagine que tu bourre son gros cul devant moi. "

C’est délirant, mais ça me fait de l’effet et j’ai de nouveau envie, mentalement je veux dire, parce que j’ai vraiment mal à la bite.

Elle est comme rigide de l’intérieur. Je sais ce que ça veut dire : qu’à partir de maintenant, ça va être hyper difficile de cracher, puis que cette douleur va se transformer en chaleur et qu’ensuite, je ne contrôlerai plus mes éjaculations qui deviendront mécaniques.

Enfin, c’est ce que j’espère…

Malgré tout, bourrer un gros cul est une idée qui m’excite. Madame le sait très bien.
Elle sait que l’idée de baiser une femme bien en chair me plait et que, ne pouvant quasiment pas faire l’amour depuis longtemps, cette image va me booster.

Madame me défonce, outre la bite, le crane à distance…

A midi, tout le monde part déjeuner.
Je m’assieds à côté de Carole, ce qui est inhabituel ; elle n’y est pas insensible et me le fait remarquer.

Je me risque à la complimenter sur ses nouvelles bottes, lui susurrant l’air espiègle que, plus près de moi, je pourrai sans doute mieux en apprécier le grain du cuir.

Je crois qu’elle apprécie et se lance dans un rappel de l’étude de marché approfondie à laquelle elle s’est livrée avant de craquer pour celles-ci.
Une manière comme une autre de se justifier, ce que personne ne lui demandait d’ailleurs.

Sa cuisse est quand même vraiment boudinée avant d’être fuselée par le cuir.
Cela fait ressortir son fessier.
Vous imaginez le résultat pour ce qui me concerne ?

A 12h50, retour au bureau.

Je m’éclipse au Parking récupérer des documents restés dans ma voiture.

Et je me rappelle qu’au –1, entresol tout le temps désert, il y a des toilettes quais jamais utilisés.

Je m’y précipite. J’ai mal à la queue.
Elle est comme soutenue par des barres invisibles à l'intérieur de la verge, qui ne débandent pas et suivent la ligne des corps caverneux.

Je m’astique la queue comme un dingue.

Elle se met à bander lorsque je m'imagine le gros cul de Carole en levrette. 

40 secondes, je m’inquiète car cette image m’excite, surtout en considérant Madame en train de mater, mais ne me permets pas d’envisager de cracher.

Je change et repense à Madame et la finesse de ses hanches.

50 secondes, je me tire sur la bite comme un fou, passe en revue mes fantasmes habituels, mais aucune image ne me vient.

J’AI FOIRE MA QUATRIEME EJACUCATION FORCEE

Je le dis à Madame par SMS, honteux.

Réponse :

" Une semaine d’abstinence supplémentaire, mon amour… Quand aux bottes de Carole… Hmmm – à suivre …"

C’est net et sans appel : quand elle m’aura bien vidé, je vais devoir attendre un bon bout de temps avant de pouvoir retrouver la faculté de cracher.

Je remonte au bureau … et Carole est tout miel.
Elle a visiblement apprécié que je m’installe à ses côtés pour déjeuner.
Mais je ne suis pas en mesure de répondre à son sourire, car je suis encore tout bizarre de m’être tiré sur la queue comme un dingue en pensant à elle.

Elle me dégoûte et en même temps, j’ai envie de me jeter à ses pieds et de lui lécher ses bon dieu de bottes de catin qui me mettent le cerveau à l'envers, de me faire fouetter, de la bourrer comme une princesse : bref, la tête me brûle et je commence à ne plus être étanche.

J’ai le sentiment que je suis déjà tout déréglé.

Je me réfugie donc dans mon travail à terminer, car je dois bientôt partir chez un client.

A 13h10, je repense au cul de Carole : elle a une robe en velour prune, une large ceinture en cuir et des collants gris opaques qui finissent sa jambe avant qu’elle ne plonge dans la botte.

Je garde cette image pour tout à l’heure.

13h50 : Je vais au parking et fais une pause aux toilettes du –1.

Je suis ridicule, mais je suis aussi exhalté par la conexion très forte que mon obéissance tisse entre Madame et moi.

J’ai toujours mal à la queue.
Elle bande et débande désormais sans raison et coule toute seule : je sais qu’elle m’échappe.

Ca devient mécanique et insupportable physiquement.
ll faut y ajouter la peur de ne pas éjaculer ET la peur d’éjaculer, induite par l’obligation posée par Madame.

C’est terrible psychologiquement comme physiquement, car il FAUT cracher, certes, mais il faut aussi en avoir encore pour la fois d’après. Et il n'est pas possible de ne pas y penser pendant qu'on se tire sur la nouille.

Le tout en moins d’une minute. C’est un enfer.

Je vais de nouveau me mettre à genoux devant les toilettes et m’astique le manche.

Energiquement, en veillant à ce que les burnes viennent taper contre ma main au retour, de leur effet de balancier, pour retrouver les sensations de Ballbusting.

A 20 secondes, ça se met à bander, d’un coup sec. Douloureux.
A 22 secondes, la sangle en cuir prend le relais et bloque l’afflux de sang massif que vient de subir la verge.

Je repense au gros cul de Carole, appuyée en avant sur la table de réunion, la robe remontée sur le dos, qui laisse voir au travers de son collant de petite fille sage.

Je vois Madame, assise les jambes croisées et qui m’ordonne de gicler sur son cul gansé de lycra.

J’explose à 28 secondes.

De longues secousses, mais du sperme en retard par rapport aux spasmes.

Une belle quantité. Mais aucune jouissance.

C’est purement physique et mécanique. 
Je tombe en avant en pensant à Madame qui part de la pièce en riant en tenant Carole par la main : « tu as vu, un bon petit porc sait cracher en moins de 30 secondes. Une bonne bite bien dressée que je vais t’apprendre à corriger ma chérie ».

C’est une sensation curieuse, mais je ne veux pas être en retard et je fonce à ma voiture.

SMS à Madame dès la première ligne droite :

- OK pour 13h53.
- 28 secondes.
- Le gros cul de Carole dans son collant.
- Toi qui surveille et te moque.
- Je craches à ton signal. C’était long et douloureux. Mécanique.
- J’ai la queue en feu. Les boules aussi.


J’arrive chez mon Client à 13h55.

Je demande les toilettes pour aller uriner.

13h57 :

En pissant, je repense aux seins de Madame.
Bien lourds, j’ai subitement envie de me branler dessus.
Je referme la porte pour m'assurer la sécurité de mon étrange cabine et me tire de nouveau sur la nouille.

A 46 secondes, ça part : trois gouttes et beaucoup de feu.
Des rigidités quasi-métalliques me lancent dans la verge.
Mais ça part. J

e suis content car je viens de gagner presque deux heures en crachant deux fois dans la même heure !!!

SMS enjoué à Madame :

- Bite pétée en arrivant chez AZERTY.
- J’ai pensé à vos seins et me suis branlé dessus.
- Quelques gouttes à peine, mais la sensation d’une rigidité forcée en pensant à Vous.
- Prochain message vers 16h00.
-  Je vous aime.

Réponse.

"Bravo petit cochon.
Mais une fois par heure veut dire une fois par heure.
Donc ce succès ne compte pas pour la tranche 14-15h.
Et j'exige la photo. "


Je suis abasourdi par ce que je lis.
Et un large sourire vient illuminer ma face : je fais n’importe quoi. Je suis ridicule.
Imaginez que vous vous tirez sur le démonte-pneu de manière purement mécanique, même chez vos clients en vous photographiant la queue en train de cracher.

On avait rien inventé de mieux depuis la datation au carbone 14 !!!

Vers 14h50 :

Il y a une pause et j’en profite pour retourner aux toilettes.
Mais cette fois-ci, il n’y a rien à faire : je bande comme un taureau en pensant à la pompe à bite que Madame m’inflige parfois en sortie de cage.
Je m’excite sur plein de choses, mais rien ne met le coup de fouet attendu.
Pourtant je suis au taquet niveau érection, la sangle me fait mal et ma queue est toute violette.
Elle écume.
Mais impossible de cracher.
Je range le matériel.

SMS à Madame. Pas de photo, il n’y a rien à montrer.

Réponse :

" C’est très mal : 2 semaines d’abstinence. En plus de ce que j’ai inscrit au programme naturellement... "

Retour en réunion.
Fin de la réunion à 15h30.
Ca ne s'est pas très bien passé et je file me remettre en voiture.

Vers 15h45, je me rappelle de mes obligations car j’ai mal à la bite.
J’avise une station et il faut que je fasse le plein. .. de la voiture.

Car pour moi, c’est plutôt le vide qu’il faut faire…

15h50 :

Je paie et vais directement au Cabinet d’Aisance.
C’est sordide.
Je me branle debout en pensant à Rocco Siffredi en train de troncher une grosse cochonne sur maquillée dans une décharge quelque part dans un dépotoir quelconque des pays de l’est.
La fille est habillée de vinyle bas de gamme et se fait proprement démonter par tous les trous.
C’est violent, gore et décadent.
Mais la fille se transforme soudain en Carole pendant que Madame, équipée d’une cane en bois, me cravache les fesses et les testicules en m’exhortant à ne pas cracher, quoiqu'il advienne.

Elle se déchaîne pourtant sur mon cul et mes couilles, imprimant le rythme de mes coups de bite dans le con de Carole en vinyle ; elle m’ordonne d’accélérer le rythme de manière stratosphérique.

"Tu n’as pas le droit de jouir, c’est bien compris ?!?"

 Clac !!! : à ces mots j’explose dans les chiottes miteux d’un relais pétrolier où «vous ne viendrez plus par hasard».

J’ai la sensation honteuse d’une grosse éjac, mais je ne laisse tomber trois gouttes à peine.
Mais bien grasses. Poisseuses à souhait. Le fond des couilles.

J’ai honte.

Photo, SMS à Madame :

- Je suis mort : je n’en peux plus, c’est crevant et humiliant.

Mais c’est bon car elle me répond ceci :

" C’est très bien mon Chéri.
Je suis fière de toi.
Continue à bien te vider.
Je veux que tu sois bien à plat.
Pas plus d’une fois par heure.
Pas plus d’une minute chaque fois.
Je veux que ce soit sec pour de vrai.
Fais-le pour moi.
Je t’aime fort. "


J’ai la tête et le sexe en feu autant que vides.
Les images pornographiques se bousculent dans ma tête.

Retour au bureau et débriefing avec mon équipe.
Instructions pour les corrections à préparer demain.

Vers 16h50, tout le monde s’apprête à quitter le bureau... Sauf Carole, qui, manifestement, veut discuter du projet et se propose de rester pour finir.

Je me fais la réflexion que, décidément, elle s’est acheté des bottes de salope et qu’elle a la chatte en feu. Puis je me reprends et réalise que je suis conditionné par mon marathon du jour.

C'est une chic fille sur le fond.

Elle n'a jamais eu de chance en amour. Il faut dire que son dernier mec est parti avec sa meilleure copine et qu’elle est un peu seule depuis six mois.

Bref, elle affiche « dispo » et a vraisemblablement décidé de se lâcher un peu.
Ca m’amuse toujours de voir une fille bien se dévergonder…

Et puis si elle reste un peu, je pourrai m’aider en me focalisant sur ses bottes…
C’est vrai que son visage bien rond, ses cheveux blonds bien rangés par son serre-tête en velours assorti à sa robe et ses grandes lunettes en écaille noires lui composent un personnage propice aux scénarios salaces, pour peu qu’on ait un peu d’imagination.

Je propose de faire un café et vais où ? Bravo : aux toilettes !!!

16h55 :

Porte fermée, pantalon baissé, à genoux.
Concentration : le gros cul de Carole et des coups de bottes assénés par les ruades arrière de son talon de botte : directement dans mes couilles, toujours sous les ordres de Madame.

Curiosité, je ne bande pas, malgré cette composition à l'érotisme esthétiquement proche d'une fresque antique.
A 30 secondes, je m’inquiète.
A 40 secondes, je suis excité comme un porc par l’image, mais rien ne se passe.
A 50 secondes, je me dis que je suis vidé et qu’il n’y aura plus rien à faire pour aujourd'hui.

Et soudain, en repensant au cul bien rond de Carole, Madame m’intime l’ordre de lui lècher les bottes.

Et ça se met à bander et à jouir en même temps ; un truc de fou !!!
59 secondes : j’ai joui sur les bottes de Carole !!! Sur son cul…
Même pas senti les effets de la sangle tellement c’est parti vite, avant même l'acquisition de la position rigide !!!

Je n’ai même pas eu le temps de bander que c’est parti.
Une première, même si c’est une sensation étrange.
Mon corps m’échappe…

Madame est contente et constate la qualité du sperme largué en une grande giclée au fond de la cuvette. Photo ;

SMS :

- Bottes de Carole.
- Vous m’ordonnez de les lécher.
- Je crache en un long jet.
- 59 secondes.
- Très difficile de cracher.
- Presque plus de sperme, plutôt du liquide séminal.
- Je suis à plat.
- J’ai honte.
- Je vous aime.

Réponse :

"Tu n’es qu’un porc. Je vais te dresser. Tu n’es qu’un objet. Mon homme objet. Il ne manquerait plus que Carole te défonce les burnes… Ca me donne des idées : quand elles seront bien vides, je te les aplatirai."

Je ne comprends plus rien.
Elle me pousse dans des sphères psychologiques dont j’ignorais jusqu’à l’existence.

A 17h30, Carole s’en va.

J’ai quand même eu du mal à me concentrer sur autre chose que ses bottes.
Je crois qu’elle s’en est aperçu.
Les femmes ont un sixième sens pour ce genre de situation.
Elles sentent le mâle en rut, son trouble, sa fragilité et sa force.
C’est avec cela qu’elles aiment flirter.
Mais là, elle n’a pas cherché à se faire aimer ; elle a tout fait pour être excitante.
Dans la discrétion. L’efficacité.
On sent la femelle sur le point de profiter de la vie et ses bottes lui donnent une assurance nouvelle dont elle ne se serait jamais cru capable, comme un masque sous lequel elle ne pourrait pas être reconnue pendant le carnaval de Venise.

A moins que, plus prosaïquement, je ne me fasse mon technicolor tout seul, que je ne devienne fou et me laisse emporter et aveugler par le challenge auquel Madame m’astreint ?

Je termine de distribuer les tâches pour le lendemain et de relever les travaux du jour pour les emmener avec moi.

Vers 17h40, je m’offre une pause en surfant sur www.clubdom.com, le site que Madame avait découvert dans mon ordinateur avant que ne commence notre aventure.

Il foisonne de Maîtresses très sévères et friandes de Ballbusting.

Les mecs se font vraiment démonter les couilles sur ce site, que je recommande à tous les amateurs de vraie domination féminine.
Du OWK en plus hard au niveau des parties génitales de mes congénères mâles.

Je tombe sur une Maîtresse Brianna resplendissante, extraordinaire dans un Catsuit en latex épais noir brillant et corset assorti, bottes sublimes de finesse, affairée à détruire à coups de badine la bite et les couilles de son esclave, bien mis en évidence au moyen d’une planche percée au travers de laquelle a été passé le paquet, qui se trouve exposé aux coups et sans défense.

Une pure merveille !!!

17h54 :

Brianna est sublime.
Je bande dur car j’ai attendu la fin des 9 mn de film pour me précipiter aux toilettes : Résultat : je gicle deux minables gouttes en 17 secondes : un record !!!
De vitesse, mais pas de quantité.
Deux minuscules gouttes projetées à la vitesse du son cependant.
Comme deux boulettes de feu.
Elles sont venues du tréfonds de mes couilles, vides et fatiguées.
Brulantes.
Comme ma pompe à feu, littéralement éclatée par la violence des éjaculations forcées imposées par Madame.
Elle bande et débande sans raison, coule et ne répond plus, puis se manifeste sans raison en bandant dur : on regarde et il n’y a rien.
La sensation de bander mais il n’y a rien.
Et l’inverse, une bosse qui déforme le pantalon sans avoir la sensation d’être dur.
Des éjaculations désynchronisées de la bandaison.
Un autre monde. Une nouvelle dimension, sous totale obéissance aux exigeances de Madame.

Je rentre à la maison.
Je suis en doute sur qui je suis.
Ce que je suis. Sa chose. Son esclave sexuel ? Je n’y crois pas, mais pourtant, quand je penses à ce que j’ai fait toute la journée, il faut se rendre à l’évidence : elle a su capter ma dépendance au sexe pour en faire une arme de domination massive.

Incroyable quand on sait d’où vient notre couple…

C’est pourtant connu : on tient les hommes par la bite (et la bouffe, quand même !!!).

18h40 :

Je suis rentré à la maison.
Les enfants sont déjà au bain.

Je m’apprête à l’embrasser. Elle se refuse.
Me glisse sans un regard que je n’ai pas été en mesure de refaire mon retard sur l’horaire du matin.
Je lui affirme que ma bite est en feu et que je n’en peux plus.

« Viens, je vais te regonfler tout ça », me dit-elle en m’entraînant vers la  salle d'eau attenante à notre chambre d'amis.
 
Porte refermée, elle me donne à embrasser sa main que je couvre aussitôt de baisers, avant qu’elle ne m’offre son majeur : « Suces-le », je te veux sec comme lui ".

Et à ma grande stupéfaction, elle enfonce son majeur au fond de ma gorge, tout en me repoussant vers la salle d’eau, me tenant la tête à l'intérieur du reste de sa main.

Là, elle me dit dans un grand sourire : "fais-moi voir comment tu te branles devant la cuvette".

Je m’exécute sans discuter.
Sitôt tourné vers la cuvette, je sens son pied se glisser entre mes cuisses et venir se placer sous mes couilles.
J’ai compris la suite, qu’elle m’a d’ailleurs annoncée avec beaucoup de douceur :

« Je meure d’envie de t’exploser les couilles depuis ce matin et tes messages n’ont rien arrangé. Tu veux bien, dis, mon cœur ? »

Je me suis entendu lui demander dans un râle : « moi aussi, j’en meure d’envie : défonces-moi les couilles sans pitié ; vas-y, cogne les bien ».

Madame : « Oui, mais je ne veux pas que tu viennes mon cœur ».

Moi : « mais chérie, tu vas me priver une semaine de plus à chaque heure et … »

Je n’ai pas eu le temps de finir car elle a commencé à me shooter les burnes en rythme : « c’est moi qui décide, et tu claqueras ton jet quand je le veux, comme je le veux. Aller mon Minou, écartes tes jambes et cambres-toi j’ai envie de bien te latter à fond ce soir, je suis d'humeur ludique ».

Cela n’appelait pas de discussion et elle m’a travaillé les couilles pendant 3 bonnes minutes.
Là, les coups commençaient à vraiment être forts et le rythme régulier.
Je me suis mis à bander ferme, la sangle prenant le relais, comme d’habitude, pour me tendre un peu plus vite.
Mais j’ai quand même la queue endolorie par les épreuves de la journée et maintenant, les couilles ont atteint et dépassé le stade du plateau.

Elle s’en aperçoit et me dit d’un ton monocorde : « elle a un si gros cul, la petite Carole ? Et si tu lui léchais les fesses, au travers d’un pantalon en latex, ça t‘exciterait, n’est-ce pas ? Tu n’es qu’un porc. Aller ; Je veux que tu viennes à 10 : Vas-y, branles-toi à fond."

Je me suis précipité tandis qu’elle comptait : "1, 2, 3, 4, 5 …"

Et qu’elle intensifiait ses shoots …

A 8, c’est parti d’un coup.
Un long jet unique et fin, qui est venu arroser l’envers du rabat.

« Alors, tu vois bien qu’il y en a encore. Enfin, niveau qualité, c’est plus ça, c’est sur. Mais je te veux VIDE, et là, ce n’est pas encore suffisamment sec. », m’a-t-elle dit en quittant la pièce.

« Nettoies bien tout, les enfants ont bientôt terminé. » « Et tu remets ta cage après ta douche. La Grande. »

Ce qui veut dire la CB 6000.
Je m'exécute, mais j’ai honte.
Je sais que je devrais avoir la queue tranquille cette nuit. Mais je ne m’attendais pas à être libére de ma corvée aussi tôt.

Elle prépare queque chose, mais quoi ?

Vous le saurez prochainement, et n’ayez crainte, c’est d’Amour que je vous parlerai, acr son plan est à la fois diabolique et génial.

D'ici là, pause pour nos vacances de sport d'hiver.

Merci de vos commentaires, car Madame tout comme moi-même les apprécions beaucoup.

Smartbeat
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