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Mercredi 11 février 3 11 /02 /Fév 11:29
Dimanche au matin, après quinze jours d'abstinence et réveillé le premier, je suis comme à l'habitude allé chercher les croissants de ma douce et préparé son petit déjeuner pour le lui servir au lit.

Vers 9h00, je le lui apportait tandis qu'elle profitait d'un documentaire Fashion TV sur le travail du cuir dans lequel les peaux les plus fines étaient magnifiées par le couturier JC Jitrois.
Aussi m'accuillit-elle d'un air entendu avec un petit sourire en coin, comme pour souligner le parallèle entre le reportage et la cage qui me tiens lieu d'unique satisfaction sexuelle.

 "Merci mon petit bite en cuir", me dit-elle les yeux pleins de promesses en se saisissant de mon paquet à pleine main, l'ongle de son index grattant sauvagement mon périnné déjà bien éprouvé par les 15 jours de cage."

"Je t'atorise un baiser d'Amour pour ta peine ; approche un peu" ajoutait-elle en serrant mes couilles en rythme, les pompant de sa main de plus en plus fort à chaque reprise de pression.
"

Elle m'a serré les burnes vraiment très très fort et le cocckring qui enserre la base de la bite a eu tôt fait de me faire bander, ce qu'elle a bien sur réprimé en serrant encore plus fort tout en tirant le paquet à coups secs vers le bas, comme si elle sonnait les cloches d'une quelconque cathédrale.

J'ai fini à genoux, les couilles toujours pressées avec ordre lui rouler une pelle goulue "sans bander chéri, hein, c'est moi qui décide quand ta trompe pourra se déplier".

Elle m'a ensuite demandé de venir contre elle dans lit et de la masser pour son "réveil tonique".
Je lui ai fait remarquer que j'avais été bien sage.

Il faut croire que ça lui a ouvert l'apétit car elle a convenu que mes couilles méritaient "qu'on s'occupe d'elles pour un traitement d'étape adapté ; aller, en position donnes-moi tes couilles, j'ai envie de te les éclater mon chéri..."

Dans l'état qui était le mien, je ne me suis fait prier, trop heureux de faire plaisir à Madame et d'envisager une issue agréable.

En fait, elle est venue se mettre au-dessus de moi et a appuyé de tout son poids sur mon paquet avec son genoux droit. Plantant ses yeux bleus dans les miens, j'ai reconnu cette lueur de détermination lubrique qui me plait tant, que je recherche autant que je redoute.

"J'ai bien aimé ton baiser et j'en veux encore.
J'aime sentir ta langue dans ma bouche.
Et j'ai envie de te défoncer les couilles avec un traitement spécial car tu n'as pas à demander quoi que ce soit ni à bander sans mon autorisation.
Tu n'as pas respecté la règle ça me donne l'occasion d'une bonne mise au point.
J'aime bien la notion de plateau que tu as décrite pour nos amis lecteurs et j'ai très envie de réviser mes gammes, mais sans que tu puisses te branler, mon choux. Donc tu garde ta cage et tu t'active avec ta langue dans ma bouche, comme au cinéma".

Joignant le geste à la parole, elle a placé sa bouche sur la mienne pour que je m'y active.

Relachant la pression de son genou, elle a commencé à me claquer les couilles avec.
Elle m'a tiré des coups de genoux dans les couilles d'une telle intensité et d'un tel rythme que j'ai cru que je ne tiendrais pas et allait devoir la désarçonner pour mettre fin à la séance.
J'ai compris où elle voulait en venir quant elle m'a intimé de me concentrer sur ma langue en glissant la sienne dans mon oreille tout en pesant de nouveau de tout son poids sur ma bite et mes couilles enfermées dans leurs cage.

"fais comme si tu me défonçait avec ta langue, ressens toutes les sensations auxquelles tu aurais droit si tu me baisais et proofites-en bien car c'est tout ce que tu mérites pour le moment.
Moi je m'occupe dde tes couilles.
Penses que ta femme t'explose les testicules, te défonce les glaouis, te pète les couilles et contentes-toi de remuer ta langue dans ma bouche ;
Cesses de penser avec ta queue, baises-moi la bouche avec ta langue, c'est ça dont j'ai envie et toi aussi.
Tu n'es qu'un porc, et tu vas apprendre à ne pas bander sans autorisation."

Avant de remettre sa bouche grande ouverte, comme une chatte offerte sur ma bouche, elle a ajouté :

"cesse de penser à tes couilles, elles sont à moi et je vais te le prouver.
Dis-moi que c'est bien ce que tu veux !?!"

Elle a dû lire dans mes yeux  que j'abandonnais au moment où je l'ai suppliée de me défoncer les couilles, dans un état second et d'excitation intellectuelle intense.
Elle m'a travaillé à coups de genoux, en rythme et en augmentant l'intensité des coups et leur rythme en fonction de l'activité de ma langue dans sa bouche.
Mais sans tenir compte de mes ralentissements ou accélération.

Non, ce fût plus subtil : elle a déchiffré mon seuil de douleur pour aller au-delà et m'obliger à y trouver du plaisir au traver de mes mouvements de langue.
Ce fût un baiser d'antologie, avec des étoiles dans la tête aussi nombreuses que lors de mon premier, avec la langue ;

Ce ne fût plus un "effet de plateau", mais la grande steppe de l'oural.
J'étais tendu comme un arc et plus je me tendais plus elle accélérait  ; et quand je m'habituais aux chocs et trouvais donc à quelque peu me détendre elle augmentait aussitôt la puissance de ses shoots, puis la vitesse et la fréquence ; j'avais envie de la prendre, de baiser de me branler et  d'en finir.

Elle  l'a senti parce qu'elle m'a dit qu'il ne fallait pas y compter, qu'elle aimait bien me latter la bite et les bourses ainsi encagé, et qu'il fallait que je tienne jusqu'à la fin :

"Je t'éclate les couilles et toi tu profites ;
tu vas te contenter de bien me baiser la bouche à fond avec ta langue et si tu t'y prends bien, je serai généreuse mais pour le moment, tu écartes tes jambes et tu me tends tes couilles ;
je les veux bien grosses et bien dures, donc ne penses même pas à cracher avant un bon bout de temps mon chéri, c'est moi qui décide et tu sais que tu aimes ça - alors déguste en silence et fais-moi grossir ces boules.
Tu ne bandes déjà plus, alors maintenant je vais faire en sorte que tu sois calmé pour quelques temps."

Ca m'a remis un coup d'érection et elle s'est occupée de nouveau de substituer une sensation de couille à celle de la bite bandée dans la cage en me retravaillant les couilles, tout en plaquant sa bouche à la mienne.
Elle m'a vraiment défoncé sans pitié.
Et j'en suis ressorti au bout d'un quart d'heure avec des résonnances dignes des cloches de Notre Dame de Paris.
Quant elle a été fatiguée et qu'elle a arrêté, je n'en pouvais plus.
Ma bite et mes couilles étaient mortes.
Et ma langue aussi.
Mais ça résonnait tellement et j'étais tellement frustré que j'en aurai voulu encore...

Elle est venue se coller à moi pendant que je récupérais et m'a dit qu'elle voulait que je garde la cage encore quelques temps.
Qu'elle aimait bien me frustre et profiter à sa guise.
Que j'avais été bon ce matin et qu'elle était sure que je pouvais encaisser davantage pour elle.
Que tout ceci l'avait excité et qu'elle voulait maintenant que je la fasse jouir avec mes doigts.
Rien que mes doigts, rien que son petit bouton d'amour.
Ce  que j'ai fait.
Elle était béante et j'ai tenté de lui mettre un doigt, mais elle m'a dit, "non, le bouton, rien que le bouton ; moi aussi je veux être frustrée de la chatte ; et quand je te le demanderai, tu pourras me la défoncer avec tes doigts, pas avant.
Elle s'est ensuite endormie.
Et nous repartis pour une nouvelle semaine de cage pour ce qui me concerne.
Mais elle a eu, et j'en suis fier et heureux, de nouvelles idées de jeux pour travailler ma bite et mes couilles.
Que je vous relaterai lors d'un prochain article.

Nous vous remercions de votre fidélité et de nous adresser vos suggestions.

Smartbeat
Par Smartbeat
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