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Lundi 15 février 1 15 /02 /Fév 11:02

 

 

Rien.

 

Pas de Cage. Pas de sexe. Pas de conversation à connotation érotique.

 

Rien.

 

Et rien, c’est pire que tout.

 

D’autant que la seule consigne réitérée que j’ai eue au cours du dernier mois a été précisément : « Rien, pas toucher, pas parler. Rien. »

 

Depuis notre coït du 1er janvier, donc après une longue période de cage de chasteté de plus d’un mois et après qu'elle se soit bien baisée sur ma queue en feu : rien.

 

Ah, si, deux traites, à environ 15 jours d'intervalle chacune.

 

Mais c’est pire encore au nouveau de la privation et de la frustration : ça cogne, ça tape et ça frappe, mais ça frustre et ça ruine toute sensation de plaisir sexuel - et même émotionnel - au sens habituel du terme.

 

Et Madame maîtrise vraiement bien son sujet maintenant ; c'est ma femme qui commande. Point. Pas de discussion. Elle a pris le contrôle de ma sexualité et en décide entièrement.

 

Et en l'espèce, elle me fait progresser vers des terres de sensations qui ne peuvent être décrites que difficilement.

 

Je suis privé. Privé de tout. Sauf de la caresser et de la masser. Même de la faire jouir.

 

Mais elle contrôle son sujet, c'est à dire moi, et joue de son instrument en virtuose.

 

Elle sent quand je n’en peux plus, que je m’apprête à lui parler de mes besoins ou de mes envies : que je contrôle mes mots n'y change rien : le langage du corps ne trompe pas ; c’est physiologique.

 

Là, elle accentue ses effets de plus fort, me lance moult sourires en coin, fait des tonnes d’allusions à connotation amoureuse et se contente de m’annoncer qu’elle va me taper bientôt (on pourrait s'attendre à une promesse de faire l'Amour - mais je crains que ceci soit définitivement hors de ses envies : elle prend son pied en me défonçant et ne crains pas de l'affirmer : c'est devenu pour elle la forme normale d'assouvissement des besoins sexuels de notre couple) ;

 

Elle me le dit d'ailleurs en forme de promesse pour répondre à ma libido privée qui déborde : je vais ramasser ; qu’il faut que je me prépare et que si mes couilles sont assez gonflées, elles auront peut-être la chance de se relâcher sous la pression de ses tapes.

 

"Si tu es bien sage, je vais te taper bientôt. Il faut que tu tiennes encore".

 

D'autres épouses diraient plus simlement : "si tu es bien sage, tu auras droit à une petite gâterie" ou en font une gentiment, à l'improviste, façon bonjour-bonsoir.

 

Chez nous, non. Juste le message selon lequel elle a compris que j'avais envie. Et que donc, elle va bientôt me défoncer.

 

Aussi simple que cela.

 

La sexualité à laquelle j'ai droit est donc détournée d'une certaine normale et la satisfait au plus haut point : elle aime me frustrer et prend son pied à organiser scientifiquement cet état pour le ruiner à chaque fois davantage.

 

C'est ainsi que dans le registre construction de ma frustration je n'ai droit à rien depuis ce premier janvier.

 

Ni poids, ni cockring, ni cage de chasteté, ni branlette, ni rien de rien.

 

Sauf quelques séances de "vidage d'énergie pour franchir une nouvelle étape."

 

Elle aime me défoncer, et moi je prends car c'est une forme de partage que je reçois comme un cadeau.

 

Et de fait, j’ai eu droit à deux dimanche matin de pure défonce, toujours sous le même commandement : « chhhhhuuuuutttttttt, ne dis-rien, je ne veux pas t’entendre !!!! »

 

Et pourtant, elle ne prive pas de me toucher, de m’exciter, de me titiller en posant sa main sur ma queue – c’est un peu son hochet et sa boule antistress.

 

Moi, ça me met dans un état second, presque irréel tellement j’ai envie – quelle envie d’ailleurs, je n’ai plus la possibilité de gérer mes émotions tellement celles-ci affluent en nombre et genre divergents.

 

Elle se fait masser tous les soirs, surtout les pieds et les fesses : elle aime ça et prend son pied de voir dans quel état ça me met…

 

De fait, lorsque ses yeux se mettent à s’illuminer de curieuse façon, que je sais que je vais ramasser, je ne la reconnais presque pas tellement elle est déterminée et motivée.

 

Cela commence toujours de la même façon : elle se colle à moi, pose sa main sur ma verge et attend qu’elle gonfle en tapotant dessus.

 

Puis elle tâte les couilles, les tapote, les étire vers le bas, les regroupe en sac jusqu’à ce que je plie et implore du regard.

 

« J’aime quand tu couines et que ton regard s’embue. Tu n’auras rien mais moi, j’ai envie de taper ».

 

Et elle ne me lâche plus.

 

Je ne sais du reste plus si j’aime ça ou non ; la question s’est déplacée ailleurs pour devenir le bonheur de partager un moment d’intimité autour d’une forme différente de relation sexuelle dans laquelle elle domine ma bite et mes couilles et donc contrôle la sexualité de son mari.

 

Ses expressions changent de registre en même temps que son regard :

 

« Je dresse mon mari ».

« Je contrôle la sexualité de mon mari ».

« Les couilles de mon homme défoncées ».

« Je claque les couilles jusqu’à ce qu’elles giclent – sinon tant pis ».

 

 

Je suis tellement sous pression que je ne sais plus si elle ne va pas effectivement parvenir à me faire exploser uniquement en me défonçant les couilles.

 

La dernière fois, cela a duré près d’une heure.

 

Elle aime que je me torde davantage à chaque pallier où elle augmente la fréquence ou l’intensité des coups.

 

Arrive un moment où je ne suis plus qu’un souffle – c’est le signal que mes couilles irradient tout le reste et que ma queue ne sent plus rien/

 

Alors elle est heureuse, je le ressens à son air triomphant : elle me défonce et me maîtrise totalement par là où le mâle est habituellement dominateur ; elle jouit de l’instant et se lâche alors généralement vraiment, comme un bouquet final.

 

Ou au contraire me demande de retourner en cage et de venir la faire jouir avec ma langue (mais ça c’était avant, parce que depuis que 2010 a commencé, je suis privé de tout).

 

Elle me demande alors, vers la fin, quand elle a envie de se lâcher de saisir mon gland entre deux doigts et de me concentrer.

 

« tu n’auras rien. Je vais juste te vider à coup de poing et tu resteras ainsi jusqu’à ce que j’en décide autrement ».

 

Le coup part. Il impacte les bourses. Se répercutent dans la hampe qui gonfle et vibre.

 

La plus petite pression du doigt sur le frein est alors suffisante à déclencher les jets de sperme.

 

Mais ce n’est pas la sensation d’une éjaculation : celle-ci est effacée par les coups, le plaisir est ruiné par les vibrations violentes qui ont fatigué tout le bas-ventre.

 

Il n’y a pas non plus de plaisir post éjaculatoire ni de sentiment de satisfaction.

 

Tout au contraire, quand les coups cessent – et Madame qui a parfaitement assimilé ceci ne se prive pas d’utiliser le mécanisme- c’est bien après que la queue se soit vidée, de telle sorte qu’elle n’a pris aucun plaisir au sens habituel du terme.

 

L’orgasme est réellement ruiné, annulé, dépassé par quelque chose de physiquement plus fort et irrésistible.

 

Madame ne s’arrête d’ailleurs généralement que quad l’érection revient – et elle sait comment faire au milieu de ce maelström de sensations pour tirer les couilles de telle sorte que l’érection soit découplée de l’éjaculation : une experte en démontage de bite et de couilles !!!

 

C’est là qu’elle s’arrête, pas avant.

 

Et moi, c’est après, quand les radiations des coups commencent à cesser de produire leurs effets, que j’ai envie de baiser et de cracher.

 

Mais n’ayant droit à rien, il ne reste que la frustration.

 

Et cette sensation vient de franchir une étape supplémentaire depuis que je ne porte pus de cage de chasteté : je ne sens plus ma bite et il n’y a rien qui puisse me rattacher à Madame autre que la connexion morale de l’obligation à laquelle elle m’astreint et je m’astreins pour elle.

 

Je ne sais pas bien où cela nous mène, mais je peux vous dire que je suis « à bloc » et qu’au moins, nous partageons quelque chose de fort : un Amour partagé et un secret qui nous resserre chaque jour davantage.

 

Smartbeat

Par Smartbeat - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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