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Vendredi 31 juillet 5 31 /07 /Juil 20:28

Chers Amis,

 

Comme vous le savez, il m’a été ordonné de me branler comme une bête toute une matinée, avec interdiction de jouir cependant.

 

A l’heure du déjeuner, Madame a contrôlé mon surf internet et l’état de ma (sa?) queue, presque sans aucun mot, avec une indifférence qui m’a mis franchement fait me sentir honteux, nu sur ma chaise le sexe gonflé et rougi à la main.

 

C’est pire qu’une mise à nue : une honte et une violation de mon intimité profonde répétée à chaque page de surf vérifiée par Madame, un petit sourire mi-dégouté, mi-entendu en coin.

 

« Toi tu continue de te branler. Tu le fais bien en mon absence, je ne vois pas pourquoi tu t’arrêterais devant moi, je ne t’ai rien demandé ».

 

J’ai débandé dès son retour à la maison ; dès le coup de clef dans la serrure. J'ai honte de me branler comme un adolescent boutonneux, mais si c'est à sa demande et avec la bénédiction de Madame.

 

Je me suis senti vraiment minable lors de son entrée dans le bureau.

 

Elle ne m’a pas lâché des yeux, mi-moqueurs, mi-supérieurs et satisfaits de l’être.

 

Je fus saisi d’une irrésistible envie de me cacher, de disparaître au fond d’un trou de souris, qu’elle ne me voie plus.

 

J’aurai tout donné pour échapper à la mise à nu totale que constituait la consultation des pages web sur lesquelles je venais de me branler pendant près de 4 heures.

 

Impossible ne mette pas en corrélation les vices et bas instincts qui ont guidé mes choix, chaque clic de souris de Madame amenant une nouvelle peur, une nouvelle frustration, une nouvelle honte.

 

J’étais comme transpercé, poignardé par chaque image sur laquelle portait son regard rieur.

 

Des images qui avaient pourtant quelques instant auparavant porté mon excitation à son comble et qui faisaient de moi un minable aux yeux de Madame.

 

Chaque page web traduisait un peu plus avant la bassesse de mes fantasmes.

 

Même les clics ayant débouché sur des images décevantes le matin me semblaient une dégradation extrême de ma personne.

 

J’ai voulu protester, m’expliquer, commenter les images, leur enchainement, bref, noyer le poisson pour reprendre le contrôle, mais sans succès :

 

« Je ne veux pas t’entendre. Tu es un gros branleur. Tu ne mérites pas la parole. »

 

J’ai essayé de bouger, de quitter le bureau, mais, devinant mon intention, elle a barré le passage en posant son pied entre mes jambes, écrasant bientôt mes bourses et ma verge de son talon plat.

 

« Ca te plait dons tant que ça de lécher ? Tu aimes ça ? Ca te plait de te branler comme un minable devant ton écran ? Mais dès que je suis là, tu n’es même plus en mesure de bander. Regarde ta queue : irritée, rougie, gonflée, mais invariablement molle. Assez semblable à une limace qui serait prête à toutes les compromissions pour accéder à la première coquille d’escargot venue !!! »

 

C’en était trop, il fallait que je bouge, que je proteste, que je réagisse, que je me lève.

 

Je ne pouvais pas rester dans cette posture ridicule, assis nu dans mon siège, le cul de Madame, moulé dans son tailleur strict de bureau à hauteur d’yeux, la croupe mise en évidence par sa jambe, galbée du fait du placement de son escarpin entre mes jambes.

 

Il fallait que ça cesse, que je lui montre qui était le patron, que je la tringle comme une bête, là sur le bureau provençal bien solide et comme charpenté pour être le témoin d’une partie de baise de grande envergure.

 

Madame a dû lire dans mes pensées car je n’ai pas eu le temps de faire un geste : elle a enfoncé son talon sur ma bite et mes couilles si fort que j’ai bien cru qu’elle y mettait tout son poids, comme pour monter son second pied aussi sur mon entrejambe.

 

J’ai pas eu le temps de crier ou protester : elle a reculé son postérieur pour me l’écraser sur la face, prise entre les courbes de ses fesses et le dossier du fauteuil.

 

« Tu aimes voir les mecs lécher les bottes et les culs visiblement, alors vas-y, lâches-toi ; lèches moi le cul, profites-en en vrai, pour une fois que tu peux lécher autre chose que l’écran… ».

 

Je ne m’attendais pas à cette sortie.

 

Je me suis vu encore plus stupide.

 

« Je ne veux pas t’entendre jusqu’à ce que je le décide, c’est compris.

Tout ceci est très instructif : tu n’es qu’un porc.

Un porc et un branleur.

Et je vais te dresser à n’être un qu’un branleur, pour mon seul plaisir.

Toi, tu n’as droit à rien. »

 

Ca a duré environ 20 minutes, qui m’ont semblé une éternité.

 

Quand elle s’est lassée des images, elle a relâché la pression sur mes couilles et s’est rajustée, se contentant de me dire, sans même me regarder :

 

 

« A présent, remise en Cage de Chasteté immédiat. Et puisque tu as bien tiré sur ta queue, profites-en pour bien te tirer sur les couilles. Oui, oui, tu as bien compris, je veux que tu le mettes en cage ET que tu mettes le gros anneau. Tu l’as voulu, il faut donc bien qu’il serve maintenant !!! »

 

 

Je n’ai pas eu la force de protester ? J’avais juste envie de quitter la pièce, de reprendre mes esprits. D’exister de nouveau…

 

Je suis allé directement à la salle de bain pour me laver.

 

Sous la douche, je me suis dit que là, elle allait trop loin, qu’il fallait dire stop.

 

Puis à mesure que passaient les minutes, je me suis dit qu’au moins, je ne trichais plus, que je me livrais enfin, que j’allais sans doute bénéficier d’un peu plus d’attentions pour avoir été bien gentil.

 

Je suis donc allé m’harnacher de la CB6000 et du gros anneau en acier qui l’avait tant fait rire quand je l’avais apporté à la maison.

 

Je suis resté en short de sport sans sous vêtement et l’ai rejointe à table à la cuisine.

 

J’ai tout de suite compris qu’il m’appartenait de cuisiner rapidement quelque chose ; elle était installée à table à faire le courrier mais n’avait rien sorti ni préparé, pas même les couverts.

 

Je me suis empressé de faire une omelette aux pommes de terre et lardons, accompagnée d’une salade de mâche assaisonnée comme elle aime.

 

Elle ne m’a pas dit un mot du repas.

 

Mais elle s’est visiblement régalée. Du plat simple que j’ai dû lui préparer dans l’urgence et de la difficulté que j’avais à me déplacer équipé comme je l’étais.

 

Je dirais avec le recul qu’en temps normal, je n’aurais jamais accepté une telle situation.

 

Mais là, ma position était rendue acceptable voire valorisante au regard de l’humiliation subie auparavant devant l’ordinateur.

 

J’avais l’occasion de la contenter, donc de remonter dans son estime, et surement de lui faire plaisir en ne discutant pas son envie de l’instant.

 

J’ai donc joué le jeu à fond.

 

Mais honnêtement, j’ai perdu tous mes repères.

 

Je suis ridicule avec mon matériel autour de la queue et des couilles.

 

Je sais qu’elle aussi me trouve ridicule.

 

Sauf que c’est elle qui me l’impose et que ça me permet donc de prendre du plaisir à faire en sorte de satisfaire sa demande sans broncher.

 

Madame a pris son café au salon, m’a demandé de rester debout à côté d’elle les jambes écartées.

 

Elle a fait balancer mes couilles en les repoussant violement de la main lorsqu’elle s’est levée du canapé et est repartie visiblement satisfaite au travail.

 

« Tu fais les courses cet-après-midi, tu connais la liste. Si tu es sage, ce soir tu auras une récompense. »

 

Je suis donc resté ainsi outillé tout l’après-midi, avec cette complication supplémentaire que mes couilles sont, en plus de la cage de chasteté, lestées de 650 grammes d’acier...

 

18h30 a mis un temps infini à arriver.

 

Madame m’a appelé au sortir de son bureau pour me dire qu’elle rejoignait une amie en terrasse de café, demandé de l’attendre debout dans l’entrée.

 

Et comme un imbécile, je me suis de nouveau plié au jeu.

 

Je suis resté deux bonnes heures debout dans l’entrée, les jambes légèrement écartées, me balançant un peu d’une jambe sur l’autre, d’abord pour trouver une position pas trop inconfortable, puis pour me donner un peu de plaisir en m’étirant les couilles.

 

Elle est finalement arrivée vers 20h30, tout sourire et les bras chargés de sacs divers : la fin des soldes l’a manifestement inspirée…

 

Elle a tout posé dans le vestibule et est venue me tendre sa langue en se campant devant moi.

 

J’ai voulu l’embrasser, lui faire un bisou d’amour.

 

« Tss, Tsss, Tsss : non, non, non, non, pas de ça : j’ai juste envie que tu me suces, comme si c’était mon petit bouton d’Amour ».

 

Je ne me le suis pas laissé dire deux fois : je l’ai sucée goulument.

 

C’était bon. J’ai vraiment fait le lien entre sa langue et son clitoris, sa bouche et sa chatte.

 

Et elle l’a senti, m’a laissé m’exciter, jaugeant mon niveau d’excitation à mes sucions.

 

Je me suis mis à bander, ce que je ne croyais plus possible depuis le matin.

 

Elle a du apprécier aussi la caresse car elle s’est rapprochée de moi pour m’enlacer, se coller à moi, m’imprimer le volume de ses seins.

 

Elle a glissé une jambe entre les miennes et j’ai appelé de mes vœux son premier coup de genoux ; je savais que ça allait arriver ; je savais que ça allait faire mal ; limite c’était dangereux vu mon harnachement.

 

Ma queue cognait maintenant sévèrement au fond de la cage, mes couilles tiraient vers le bas avec le poids et se sur-tendaient avec l’érection, mais j’avais envie qu’elle me défonce.

 

Qu’elle s’occupe de moi, peut importe le moyen, mais qu’elle s’occupe de moi.

 

Le coup est parti, timide, puis un deuxième, puis un troisième plus franc, et ainsi de suite :

 

« Je ne pensais pas que tu tiendrais la journée.

Bravo mon Chéri. »

 

Tels furent les premiers mots agréables de Madame à son retour du Bureau.

 

Rien de plus.

 

Si ce n’est qu’elle m’a demandé où nous allions dîner d’une manière qui signifiait que ma situation d’encagé allait manifestement continuer de se doubler du poids aux couilles pour le restant de la soirée.

 

Elle a cette manière assez incroyable de faire une abstraction totale de ma sexualité, de ma bite, de mes couilles, du sexe en général alors que je me trouve dans une situation qui me contraint d'y penser à chaque seconde.

 

Tant qu’on est assis, tout ceci reste supportable.

 

En revanche, dès qu’il faut se mouvoir, cela devient franchement coercitif.

 

C’est en fait l’impression de revivre les mêmes sensations que lors des premiers jours de cage de chasteté, avant que je ne trouve les réglages permettant de vivre de longue période d’encagement sans trop souffrir.

 

Sauf qu’à l’époque, j’étais demandeur de ces petits jeux et que maintenant cette nouvelle expérience m’est imposée par Madame ;

 

Je ne vois pas comment améliorer le confort de la situation avec ce gros morceau d’acier autour des testicules.

 

« Pour la première fois, je sens que ce petit jeu m’amuse vraiment et j’ai décidé que tu avais raison : tu ne mérite vraiment plus de jouir avec ta queue.

 

C’est pour cela que je vais dresser tes couilles à ma façon et apprendre à ta queue à encaisser des sollicitations auxquelles elle n’a jamais même imaginé qu’elles puissent se concevoir.

 

En attendant, habilles-toi, et emmènes-moi dîner, j’ai une faim de loup.

 

Si on ne rentre pas trop tard, qui sait, si tu es sage…

 

 

La suite ?

 

Plus tard !!!!

 

J’ai bien dû attendre moi….

 

Vous pouvez-vous aussi faire une petit effort chers bloggeurs !!!

 

 

Smartbeat

Par Smartbeat
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