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Lundi 27 juillet 1 27 /07 /Juil 10:02
La frustraation atteint maintenant son comble.

Je suis en permanence au bord de l'explosion.

Nous avons passés la mi-juillet et toujours pas d'éjaculation.

Seuls à la maison, sans les enfants, le dressage s’est poursuivi de manière plus régulière.

Madame est maintenant à la fois très détachée, et très impliquée.

Cette situation me laisse ruminer mon envie de jouir et la peur qui avec à loisir tout au long de la journée et de la nuit.

Je me remémore depuis quelques temps la genèse de cette situation, ce qui me permets de mesurer le chemin parcouru ensemble et d'en tirer l'analyse qui suit.

elle démontre que Madame domine notre sexualité depuis longtemps déjà. depuis toujours même.

La clef  de tout ceci n'est finalement pas son absence d'apétence au sexe, mais sa manière particulière d'en profiter.

Elle est à la fois détachée et précipitée à obtenir un orgasme.

Ce que je n'avais pas compris en voulant lui imposer des séances répétées et longues de jambe en l'air.

Détachée comme du temps où "le sexe ne l’intéressait pas".

Je ne l'avais enfait tout simplement pas comprise.

Je ressentais alors que mes demandes étaient, en elles-mêmes, autant de corvées pour elles, lesquelles finissaient certes par produire leurs effets une fois « chauffée » et au cœur de l’acte, mais tout se passait, de mon point de vue, comme s'il s’agissait pour elle d’une obligation et non d’une envie conçue et désirée de partager du sexe avec son Mari.

Cette attitude que je prenais pour du détachement consistait en fait pour Madame à tenir à distance le moment où l’acte sexuel, le rite et le cérémonial qui vont avec allait devoir trouver un temps comme une obligation – un temps inutilement gâché.

Il s'agissait en fait d'un temps nécessaire pour elle à préparer l'acte, comme un gros élastique que l'on tend avant de le relacher.

En effet, arrivait alors le moment où « il faut y aller » et où elle prenait (enfin?) l’initiative de « se laisser faire » (vous remarquez la contradiction ?), demandait de la queue, du coup de boutoir, de la langue, des doigts, et pour finir, du sperme giclant au fond de son vagin...

Paradoxe suprême pour une indifférente au sexe, une fois au cœur de l’acte, Madame démontrait une extrême appétence à jouir le plus vite possible, avec un acharnement confinant à la volonté d’en finir au plus vite pour reprendre le cours « normal » de l’existence.

Nul doute qu’elle en profitait également pour attraper quelques soleils de bonheur au passage – mais ceux-ci arrivaient toujours trop vite pour je puisse réellement en profiter.

Pour finir, elle me lançait irrémédiablement un « Viens » !!! qui sonnait pour moi le moment de lâcher ma gourme, peu important que ce soit satisfaisant ou pas, précisément au moment où je commençais à sentir son con se resserrer autour de mon manche.

Je crois que déjà à l’époque, elle prenait son pied à savoir qu’elle me frustrait dans ma jouissance.
Qu'elle en commandait l'instant.

Je crois aujourd'hui que je suis au bord de la jouissance à la moindre sollicitation de mes couilles, que je comprends enfin ce qui animait Madame au plan sexuel, son fonctionnement, et que je comprends finalement ce que j'ai interprêté longtemps comme "notre différentiel d'apétit sexuel".

Il ne s'agit en fait pas de différence d'envie, mais d'envies différentes, cadencées autrement ; Nuance...

Et c'est là que j'ai fait fausse route quand d’autres fois, les plus nombreuses à vrai dire, je la bourrais comme un âne tandis qu’elle attendait que ça se passe, l’air complètement détaché, se contentant de me donner le feu vert pour je crache.

C’est parce que je lui ai exprimé ma frustration, que je pouvais tout aussi bien me branler dans mon coin qu’elle a commencé à me traire régulièrement.

Qu’elle y a pris du plaisir, qu’elle a appris à me mettre en pression au moyen de garrots divers et à exiger de contrôler mes éjaculations, puis ma sexualité toute entière.

Elle a bien vite appris à m’étirer les couilles – cela occasionne chez moi une érection bien ferme quasi immédiate et mécanique.

Puis un jour, elle a pris le contrôle après avoir testé la bonne blague de la bouteille de ketchup, que vous avez sûrement tous entendue un jour :

C’est l’histoire d’un couple de très jeunes ados.
Le garçon demande à la fille de lui faire une fellation. La fille ne veut pas.
Il lui demande alors de lui faire une branlette au moins. La fille ne sait pas.
Le jeune homme s’empresse de lui expliquer : c’est très facile, tu imagines que c’est une bouteille de Ketchup, tu la secoues et fais comme si tu voulais le faire sortir.
La fille un peu timide au début s’empare de la queue de son petit ami et se met à secouer.
Puis elle prend de l’assurance et PAF! PAF! PAF!
Elle se met soudainement à taper sévèrement sous les couilles, comme elle le ferait avec le cul de la bouteille…

Cette histoire, racontée lors d’une soirée avec des amis, a manifestement beaucoup plu à Madame et lorsqu’elle a voulu essayer, d’abord pour plaisanter, ce fût une révélation … et le début de la prise de pouvoir.

Elle s’est ensuite engaillardie, s’est informée sur la frustration masculine, a découvert le site d’Elise SUTTON, le principe de la cage de chasteté, la puissance que procure le ballbusting etc…

Le détachement avant l’acte est toujours le même aujourd’hui, sauf que, lui ayant abandonné le contrôle de ma sexualité, elle entre aujourd’hui en action très simplement, directement et rapidement, sans préliminaires, à la manière d'un Mâle dominant, en quelque sorte.

Et depuis la semaine passée, j’ai toujours droit à mes 4 ou 5 séances de pompage de bite, toujours selon le même mode opératoire.

Sans prévenir, elle se contente de me dire : allez, hop, hop, hop : en position, on pompe. !!!

Et je dois me mettre devant elle avec le matériel en place, de sorte qu’elle n’a plus qu’à pomper et à donner ses instructions.
Ou encore « allez, traitement des couilles » : et je dois me mettre à genoux, jambes écartées et mains derrière la tête, de sorte qu’elle n’a plus qu’à me latter en rythme, selon son humeur.

Et depuis 10 jours, cette alternance pompage extrème de la bite et ballbusting, toujours avec le même détachement initial, me rend dingue et frustré comme jamais.

Je ne contrôle plus ni mes couilles ni ma queue.
J’ai la sensation que les deux sont sur-gonflés, sur-sensibles et insensibles en même temps.

Je n’en peux plus et elle le sait bien.
C’est là qu’elle prend vraiment son pied (et moi avec ???), quand elle m’emmène au bout du tunnel et repousse mes limites comme le ferait un maître carrossier façonnant une tôle en en repoussant le métal à coup de marteau.

Chaque coup de pied et chaque coup de pompe me défoncent le cerveau et repoussent les limites de l’explosion au-delà de ce que j’avais pu imaginer.

Madame prend maintenant vraiment son pied à me forger une résistance hors du commun et une sensibilité à fleur de peau.

Je le vois dans son regard, qui passe du détachement à l’incandescence totale lorsqu’elle m’intime l’ordre de me mettre en position.

Et rien que cela représente pour moi le plus beau des cadeaux : celui d’un moment partagé avec ma douce.

Smartbeat
Par Smartbeat
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