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Lundi 29 juin 1 29 /06 /Juin 12:18

Chers Amis,

 

Je suis de nouveau autorisé à écrire et à consacrer un peu de temps à la "pornographie" par Madame.

 

Alors j'en profite, puisque j'ai un peu de temps libre aujourd'hui.

 

Ecrire sur nos aventures quotidiennement est même vievement encouragé cette semaine.

 

Ca me mets la tête et les organes sexuels en feu, mais ça doit faire partie du "traitement", c'est ainsi que nous appelons nos petits jeux.

 

Voici donc pour aujourd'hui :

 

J’ai dormi plus libre qu’à l’habitude cette nuit.

Madame s’est contentée de suggérer de remettre la cage en cuir : « j’aime bien sentir le paquet tout d’un bloc, c’est plus rigide quand je tape et j’aime bien son côté tout rond quand je presse ».

Je me suis exécuté et le réveil a été difficile pour tous les deux : en retard, pour cause de longs massages à Madame, comme chaque matin.

Je n’ai eu droit qu’à quelques coups de pied de temps en temps.

Mais elle m’a demandé de lui faire des suggestions, de lui dire ce qui me plairait, qu’elle voulait tout savoir : « vas-y, lâches-toi, c’est l’occasion d’ouvrir ta boite à image, je te le demande maintenant ; ensuite, tu remettras un couvercle sur tout ça – c’est moi qui décide – et ne t’arrêtes pas de masser, ça fait du bien ».

Je ne me suis pas fait prier : ça fait des mois que je ne pilote plus notre couple et que je dois réfréner mes pulsions et plus encore m’interdire de les verbaliser.

A la fin, ça devient très dur à garder à l’intérieur et mes seules satisfactions d’ordre sexuel ne sont plus qu’une déviation : les séances de ballbusting et les variations autour de l’enfermement de ma verge.

La liste des désirs et pensées refoulées était longue, vous vous en doutez, mais je me suis exécuté en m’auto-limitant à des schémas susceptibles de lui plaire, ce dont je m’étonne moi-même maintenant que je le réalise.

J’aurais sans doute dû défaire les boutons-pression de la cage en cuir et la prendre sur-le-champ comme une bête, ce qui est impossible quand je suis enfermé dans une cage avec un cadenas.

Mais pour une raison que j’ignore, je n’ai pas arrêté de la masser, suis resté derrière elle en petite cuiller, les couilles et la queue enfermées en cage et je lui ai conté ce qui me semblait lui plaire.

Sans doute pour vérifier que j’avais jusque là été un bon petit mari, bien docile et bien obéissant, prêt à tout pour la satisfaire -  et satisfait d’avoir enfin trouvé un canal de communication qui nous permette de vivre une sexualité « partagée ».

Et puis, deux mois sans rompre notre contrat, ça commence à être suffisamment long pour ne pas tout casser en retombant dans des travers égoïste de mâle en rut.

C’est là qu’elle a gagné, qu’elle contrôle ma sexualité : en me privant, je me suis conditionné à ne plus prendre de plaisir qu’au travers du sien.

J’ai donc constaté ce matin que je suis bel et bien enfermé, pas seulement dans ma cage de chasteté, mais plus encore dans ma tête…

Je lui ai donc dit que j’avais envie de la faire jouir.

De la caresser, de la satisfaire, de la remplir, pas forcément avec ma queue, que j’étais disposé à attendre encore et à être un bon petit mâle docile.

Je lui ai rappelé les privations endurées au cours de ces derniers mois, bientôt une année en fait, et elle a gloussé de satisfaction, me comblant d’aise.

Je lui ai ensuite fait des suggestions, me suis risqué à lui demander :

si elle appréciait de me bien me frustrer à mort pendant qu’elle prend son pied ;

si elle aimait se frotter sur ma langue pendant je reste impuissant dans ma cage ;

si elle avait aimé la fois où je l’ai prise avec ma verge emprisonnée dans la coque « kept for her », la faisait miauler tandis que je restait sur ma faim, les couilles étendues par les lacets qu’elle y avait placé pour les étirer ;

si elle savait que mes couilles résonnent maintenant comme un coït extrême lorsqu’elle les tape ;

si elle comprenait que, s’agissant de la seule forme de sexualité qu’elle m’autorise, les coups qui en temps normal seraient des agressions sont devenu des langues de feu qui me font me consumer et à mesure que leur rythme et leur intensité varie et augmente, m’amènent à un quasi orgasme ;

si elle aimerait me faire traire par une assistante en sa présence au lieu de devoir prendre en charge la manipulation de ma bite devenue inutile

A toutes ces questions j’ai mis dans le mile – et elle était bien chaude.

J’ai cru un moment qu’elle allait demander ma langue.

Mais nous étions en retard et il fallait se lever…

Elle a juste dit que ma queue n’était pas inutile, mais un jouet à sa disposition.

Qui doit cracher sur commande et ne pas jouir des situations quelles qu’elles soient sans son accord préalable !

Et pour finir, elle a m’a déclaré avant de se lever, me fixant droit dans les yeux, se saisissant de mon paquet pour le presser et le faire gonfler :

« J’aimerais bien disposer d’une gaine plus épaisse que la coque pour mettre autour de ta queue. Je la voudrais bien large pour sentir toujours plus ouverte à mesure que tu entres en me caressant tandis que toi, tu ne sentirais rien et serais dans l’incapacité de sentir autre chose que la pression de mon con qui se dilate sou la pression à mesure que je jouis. Plus je t’enferme, plus j’ai envie d’être dilatée, de mettre tes doigts ou d’autres choses. »

Je suis resté bête devant la crudité de son propos. Comme interdit…

Elle qui il y a peu subissait et ne proposait jamais rien, elle venait de me sidérer.

Elle s’en est aperçu et c’était d’ailleurs l’effet escompté ; j’ai eu honte de son petit sourire amusé.

« Ne fais pas cette tête là. Tu voulais que je prenne les commandes, non ? Et bien pour la première fois de ma vie, j’ai envie. J’ai envie de m’amuser avec mon petit mâle. Et plus je te frustre, plus je me sens libre et j’ai envie de jouer avec toi. Avec Nous. »

En me disant cela elle a fait sauter les boutons-pression de la cage et fait sortir ma queue, à demi bandée.

« Je suis contente de voir que même elle ne parvient plus à être raide sans mes interventions. Je la trouve d’ailleurs de plus en plus faible. C’est pour ça que j’ai besoin de l’enfermer et que j’aime la sentir soutenue. C’est comme une plante que je cultive, un bon tuteur lui fait le plus grand bien. Je n’aime pas ton obsession du gode et je note avec plaisir que tu ne m’as parlé que des sujets que tu savais me plaire. C’est donc que nous sommes en bon chemin et que respecte enfin la sexualité de ta femme : s’épanouir dans le contrôle de ta bite. C’est pour ça que j’aimerais bien que tu trouve une nouvelle coque plus épaisse que ta ridicule hampe rigide. J’ai pour la première depuis longtemps envie de queue et j’aimerai qu’on partage ceci ensemble. Je te veux enfermé et bien épais. Alors sois inventif, trouves une solution…

En attendant, aujourd’hui, tu ne mets rien. Nous sommes à deux mois et il faut passer à la vitesse suivante.  »

Puis elle est partie vaquer aux occupations de la maison en m’ayant donné son cou à embrasser.

Je ne comprends plus vraiment où j’en suis…

Et je ne comprends pas ce qu’elle veut dire avec son histoire de « coque bien large » ni où je vais trouver autre chose que les horribles prothèses que j’ai vues parfois en sex-shop : c’est moche et pas vraiment plus gros que ma bite ni la coque « kept for her ».

J’ai un peu peur de ne plus être à la hauteur par la suite si elle s’habitue à de gros diamètres.

Et moi qui ai du temps libre aujourd’hui, sans ma cage, je crois que je vais vivre un enfer encore pire que quand je suis harnaché, la tête en feu et les couilles autant que la queue pleine.

Si vous avez des suggestions, je suis preneur !!!

J’ai peur de la suite : c’est anormal qu’elle me laisse libre un jour où je n’ai rien à faire.

Je ne me sens pas prêt à exploser sous les seuls coups et tapes qu’elle pourrait appliquer à mes burnes.

J’imagine que le moment n’est pas venu puisqu’elle me parle de phase 3, de troisième étape, de nouveau pallier…

J’ai pourtant un paquet au bord de l’explosion atomique.

Et j’envisage mal de la voir se prendre encore longtemps sur ma bite sans pouvoir jouir moi-même.

Ma bite bande de plus en plus petitement sous l’effet de la cage et je suis devenu précose sur commande.

Avec ce traitement, je redoute de devenir précoce tout court…

C’est peut-être en prévision de ce nouvel objectif qu’elle veut une gaine de soutien « bien large » pour la queue de son homme.

Qu’en pensez-vous ?

Où trouver une gaine de ce type ?

Et où peut-elle bien pêcher de telles idées, elle qui était si prude et réservée jusqu’il y a peu ?

En tous cas, une chose est certaine, c’est que nos petits jeux nous permettent d’échanger sur le sujet intime chaque jour, voir chaque minute de la journée et je crois que peu de gens vivent une telle aventure.

C’est pour cela que je suis heureux et déterminé à aller jusqu’au bout : tout simplement parce que je l’aime et que désormais elle me subjugue à la fois intellectuellement et physiquement.

Smartbeat

Par Smartbeat
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