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Mardi 3 mars 2 03 /03 /Mars 06:54

De retour de week-end, toujours encagé, j’ai ouvert l’enveloppe d’instructions que Madame a préparé pour moi. C’est bref, net et sans appel :

 

« Ce soir, tu demeureras seul pour une semaine.

Tu seras bien sage et conserveras ta cage de chasteté jusqu’à mercredi matin.

Tu viendras ensuite 5 fois par jour : au réveil, avant et après le déjeuner, le soir et au coucher.

Tes exploits dureront moins de 2 minutes et tu m’en adresseras les vidéos.

Je  veux connaître les pensées sur lesquelles tu t’es concentré.

Profites bien de ces quelques jours de liberté (surveillée).

Je t’aime. »

 

Je me suis exécuté.

Le plus dur ont été les quelques jours de cage.

Toujours très difficile à supporter les premiers jours. Elle le sait et c’est ça qui lui plait : les efforts pour contrôler les érections et les couilles qui tirent, ça lui provoque un sourire entendu sur le visage, mélange de satisfaction, de fierté et de lubricité que je ne lui connaissait jusqu’il y a peu, avant l’orgasme.

C’est signe qu’elle se lâche et c’est pour moi une grande satisfaction que de la contenter ainsi.

La CB2000, montée très serrée a été difficile à supporter.

Je crois que la taille de mes testicules a augmenté et il faudrait que j’adapte un anneau pelvien  plus large.

J’en ai parlé à Madame qui s’est contentée de répondre à mon sms ceci : « très bien comme ça, pour quelques jours, sauf si ça te gène vraiment en journée. Tu es mon Homme Objet et j’aime que tu ressentes cette condition dans ta queue. Fais des efforts ».

 

Mercredi 25 février :

 

Relâché de ma cage dès 4h34 du matin mercredi, j’ai craché quatre fois sur cinq en moins de deux minutes.

 

La première éjaculation a été douloureuse, brûlante et sans plaisir. Mécanique.

Je me suis concentré sur l’image de la fourche de son entrejambe de cuir qu’elle me faisait lécher au travers de son pantalon cigarette en cuir tandis que j’étais en cage.

J’ai été saisi par le sperme qui a jailli d’un coup sec, sans plaisir, comme désynchronisé.

 

Ma bite n’a pas sa taille habituelle après l’enfermement et comme toujours, les sensations sont étranges tant qu’elle n’a pas retrouvé ses marques.

 

C’est ainsi que je me suis concentré avant le déjeuner, tout seul au toilette, avec mon téléphone pour seul témoin.

En repensant à la fois où elle m’a littéralement décollé la bite avec la pompe à vide.

Je crois que j’aime quand elle s’occupe de ma queue, même quand ça me défonce la bite ou les couilles.

Je crois même que je ne jouis plus pareil si je ne suis pas contraint.

D’ailleurs, j’ai même du mal à jouir si je ne suis pas ficelé dans mon cockring ou encordé.

 

Après déjeuner, pas réussi à éclater.

Deux minutes, c’est trop court. Et j’ai eu du mal à me concentrer dès le départ. De sorte que, à deux minutes, j’étais chaud, mais c’était  déjà trop tard. J’ai eu du mal à trouver un sujet sur lequel me concentrer.

C’est une leçon : pour jouir vite, il faut se concentrer avant de commencer les opérations « mécaniques ».

Il faut avoir une sorte de « boîte à outil » d’images érotiques prêtes à tout moment pour soutenir l’érection et l’éjaculation ensuite.

 

Le soir, ça a été plus facile : j’étais déçu de mon échec du midi et j’avais envie de me tirer sur la queue.

Le plus dur est d’y arriver dans le temps imparti : deux minutes, quand on est seul c’est très court. Mais j’ai repensé à ces femmes dominantes que j’avais tant aimé à l’époque où je me branlais seul devant mon ordinateur tandis qu’elle dormait dans la chambre.

Ma préférée était Madame Christine de OWK (Other World Kingdom).

Quand elle fouette un mec, il doit devoir attendre quinze jours pour pouvoir s’asseoir : un délice !!!

 

Avant de me coucher, j’ai repensé à la fois où Madame m’a défoncé les couilles à coups de genoux, face à moi, tout en me roulant une pelle d’anthologie.

Elle était déchaînée et m’a vraiment dominé physiquement.

J’ai été mis carpette et ça m’a plus car j’ai senti qu’elle prenait vraiment les choses en main.

 

Jeudi 26 février :

 

5 éjaculations sur 5.

 

Au réveil, j’ai joui en moins d’une minute : j’avais une gaule d’enfer et envie de frotter ma bite entre ses fesses, comme au début qu’on s’est rencontrés. Elle aimait bien sentir mon frein s’écraser à l’entrée de son anus, mais dans l’angle du haut, sans que ça puise rentrer.

Sous la pression je jouissais parfois ainsi, sans la pénétrer. En y repensant, je m’aperçois que déjà, elle trouvait des astuces pour ne pas me frustrer tout  en se refusant à moi.

De toutes façons, j’étais excité et j’ai craché comme un adolescent lors de sa première branlette.

Débile et humiliant.

Je lui ai dit et elle a beaucoup aimé.

 

Avant déjeuner :

J’ai repensé à la fois où elle m’a claqué les couilles avec la grande cuiller en bois qu’elle m’avait mandé quérir dans la cuisine.

Ca m’a mis en condition. Mais c’est en repensant à Madame Christine tout en cuir et fouettant un soumis attaché à un pilori jusqu’au sang avec une fine en baguette de bois que j’ai lâché la purée, vers 1mn 23.

 

Après déjeuner :

J’avais l’esprit échauffé par ma cliente.

A un détour de la conversation, elle a évoqué des miroirs installés au plafond alors que nous stigmatisions ces hommes qui ne pensent qu’à ça et qu’à eux.

Je penses depuis quelques temps qu’elle est dominatrice. Pleins de détails militent en cette faveur.

C’a m’a fait repenser à la croupe avantageuse de Madame et à la finesse de ses jambes et de sa taille. Le contraste est saisissant.

Et j’ai repensé aux fois où je la prenais comme une bête en levrette, à l’extrême cambrure de son dos pour bien me sentir sur son point G. Elle appelait cela « faire un coude » et moi, ça m’éclatait le frein, ce qui me permettait de jouir plus vite.

Sauf que souvent, elle me demandait d’arrêter avant, n’en pouvant plus. Et moi je restais la queue à la main.

Aujourd’hui, je lui aurais défoncé la chatte sans m’arrêter bien volontiers.

J’avais envie de lui éclater la moule comme une bête.

J’ai claqué à 53 secondes.

 

Elle m’a répondu du tac au tac : « N’y comptes pas de sitôt. La prochaine fois que tu me prendras par derrière, ce sera avec un gros poids aux couilles et verra si tu fais le malin. Bravo pour le temps : tu deviens bon !!! Continues car ça pourrait bientôt devenir la norme… »

 

Le soir :

J’avais envie de sa langue sur la mienne.

Je me suis concentré sur cette image et j’ai joui en 1mn03.

« Ta langue ? Un bel outil sur mon petit bouton. Rien de plus. »

Je me suis retenu de me rebranler aussitôt tellement j’étais excité.

Mais je sais que je ne serais pas parvenu à jouir en moins de deux minutes immédiatement après une première éjaculation.

J’ai retrouvé des sensations normales dans ma bite, qui reprend peu à peu sa taille normale en érection.

 

Au coucher :

Je n’en pouvais plus.

La bite en feu et fatiguée. Pas d’idée, mais une obligation, un automatisme, j’ai commencé à me tirer sur la queue sans y croire.

J’ai l’impression d’être une sorte de prisonnier. Mais il faut que je jouisse.

J’ai cherché en vain un sujet d’excitation. J’ai pensé à elle.

Elle m’est apparue en tenu équestre. J’ai eu envie de lui offrir de nouvelles bottes en cuir.

Et de me branler dessus.

C’est parti d’un coup ; presque sans jouissance. Je suis venu en 1mn12.

Beau score car je n’avais aucune envie au départ.

Frustré à mort, j’avais encore envie de me branler.

J’ai demandé l’autorisation.

La réponse fût très claire : d’accord pour les bottes en cuir.

Tu attendras demain pour la prochaine séance de Traite.

Ce mot m’a remis en état d’extrême excitation.

Décidément, je ne contrôle plus rien.

Je le lui ai dit et elle m’a répondu. Penses à ce mot quand tu te branles pour moi.

C’est tout ce que tu mérites.

 

Vendredi 27 février :

 

Au matin ; j’ai pensé à la « Traite » du matin et j’ai craché à 32 secondes : mon record !!!

Le matin, c’est plus facile, je me réveille déjà excité et dur.

Mon érection a d’ailleurs repris de la largeur et mon sexe doit de nouveau être à sa taille normale. Je le sens de nouveau lourd dans ma main.

Je lui ai dit. Et ce qu’elle m’ répondu est hallucinant pour une petite bourgeoise coincée comme elle.

Elle m’a demandé de le filmer pompé avec la pompe à vide à 100 g pendant 1 minute, puis 200g puis 300g puis 400 g avec trente secondes de pause entre chaque session.

 

« 500g et au-delà c’est pour moi donc tu t’arrêtera là ».

 

Au delà !!! Amis c’est impossible, c’est un coup à exploser la queue ;

Tiens, il faudra que je regarde sur le net à combien on peut pomper une bite sans danger, car je suis certain qu’elle a déjà vérifié.

Je sais qu’elle aime me mettre un maximum de pression dans la queue.

Mais là, tout seul, à distance, après la cage et le traitement de traite actuel, il est certain qu’elle a pris la main et que je ne suis plus aux commandes. Je l’aime.

 

Avant déjeuner :

 

Très difficile.

J’ai craché à 2mn 03. Au-delà du contrat…

C’est parti bizarrement.

J’étais concentré sur ses pieds parce qu’elle m’a dit par sms qu’elle aurait envie que je les lui masse et les embrasse.

J’ai branlé mon manche comme un dingue.

J’ai trouvé une technique qui permet de cogner les couilles en même temps que je m’astique : il suffit de branler très fort et en rythme. Les couilles se balancent alors dans un mouvement de montée-descente inverse à la course de la main fermée sur la hampe.

Lorsque la main descend à grande vitesse, elle vient claquer les couilles qui remontent.

C’est une sensation proche de celle ressentie quand elle me branle en me claquant les burnes.

J’ai joué ainsi quelques longues secondes, certain de contrôler le moment où j’allais craché vers 1mn20. J’avais encore du temps alors j’ai profité de ma branlette.

Mais j’ai laissé retomber la pression alors que les coups dans les couilles m’ont mis en état de « plateau », de sorte que quand il a fallu faire péter la bite, j’ai eu du retard.

Et à 1mn50 j’étais pas prêt. C’est vers 1mn 57 que ça s’est amorcé, oint de non retour dépassé mais c’est parti après de 2mn. C’est aussi la conséquence de l’effet plateau.

 

Je lui ai envoyé la vidéo avec le commentaire, comme à chaque fois, mais en justifiant le décalage, visible sur la vidéo en expliquant que c’était « parti »avant 2mn mais que le sperme n’a jailli qu’après.

Aussitôt, elle m’a répondu ceci : « Tu as dépassé le temps. Tu y retourne de suite et tu craches aussi vite que possible. J’attends. »

 

J’y suis retourné, honteux car j’ai croisé deux fois la même collègue dans le couloir alors que j’entrais dans les toilettes. Gênant…

J’ai pensé à ma cage. Aux massages qu’elle aime recevoir ; J’avais envie de son cul.

J’ai joui en 35 secondes. Trois minables gouttes. Mais j’ai joui.

 

Le soir :

 

J’ai mal à la bite.

Mais c’est bon, car je sais qu’elle aime mes rapports.

J’avais envie de son cul. De sa chatte. J’étais en cage et elle me libérait.

Elle me tirait le couilles vers le sol pendant que je me branlais devant elle, honteux…

C’est parti à 57 secondes.

A peine quelques gouttes.

Il ne s’agit plus d’éjaculations à proprement parler. C’est plutôt un petit crachat.

J’avais des dossiers à finir et je suis vite passé à autre chose.

 

Au coucher :

 

J’ai eu envie de lui offrir une tenue en latex. Je sais qu’elle n’aime pas trop.

Mais j’ai imaginé son cul « d’africaine blanche » moulé dans une tenue intégrale tout en latex noir, avec des bottes à très hauts talons.

Elle me demandais de lui lécher le cul.

Puis ses bottes me branlant.

J’ai craché en 1mn43.

C’était bon !!!

Je me suis couché en fantasmant sur une tenue à offrir ma Princesse.

Je suis son chien et je me branle comme un porc pour elle.

 

Demain, je vais la chercher à l’aéroport à 15h00.

Mon supplice va bientôt finir, c’est sur !!!

 

Samedi 28 février :

 

Le grand jour : elle rentre avec les enfants.

Ils me manquent tout autant qu’elle.

Je pense à eux et j’ai donc du mal à me concentrer.

Je me dis qu’il faut honorer la traite.

Je suis son objet, sa fontaine, comme elle lorsqu’elle coule entre mes doigts et sur ma langue.

Cette sensation m’a excité et j’ai joui en 53 secondes.

C’était cool car purement mécanique. J’avais la sensation que j’avais encore plein de réserve pour les branlettes suivantes.

Je lui ai dit que j’étais pressé de les revoir.

 

La réponse fût étrange : «  tu te branleras deus fois à l’aéroport : en arrivant et après nous avoir récupéré. Tu filmes tout et tu jouit à partir de maintenant en moins d’une minute trente ».

 

1mn30 !!!

 

C’est jouable, mais de 12h00 à 15h00, ça fait une éjaculation par heure et je crois que ce n’est pas possible. Et je repense à ma queue qui me fait mal et devient une sorte d’objet distinct de ma personne.

Il se passe alors un truc bizarre : repenses à ce challenge et je suis de nouveau excité. Je ne vois rien au niveau de ma queue, mais dans ma tête, je suis déjà à la branlette du midi.

J’en ai envie.

 

Midi :

 

 36 secondes !!! Record éclaté !!!

 

J’attends ce moment depuis le matin.

Je me concentre sur son genou et son pied, ses bas et ses chaussure. Des baskets, toutes simples, mais, elle les appuies sur mes couilles pendant que je branle au-dessus de la cuvette des toilettes.

Cette pensée suffit à ma faire jouir : conditionné, je ne ressens rien de particulier, mais ça crache, pas grand chose, mais ça crache, comme une pompe détachée de mon individu.

 

36 secondes !!!

 

Ca me fait peur de ne plus contrôler ma bite.

Car c’est bien ce qui est en train de se passer.

Sans aucune considération ni pensée pour les périodes d’abstinence antérieures ou à venir avec la nouvelle cage commandée.

Je ne craches plus pour moi, mais parce qu’elle le veut.

Et je filme comme un bon petit mari bien obéissant. Et je commente avec les sujets qui m’ont aidé à cracher.

Lesquels sont depuis  quelques jours à peine : lui obéir…

Certes, je trouve des images érotiques qui m’aident à me concentrer, mais le fait est là : je ne branle plus pour jouir, mais pour elle. Parce qu’elle le veut.

 

14h30 : j’arrive en retard à l’aéroport.

 

Les embouteillages de fin de vacances me mettent dans une situation difficile : comment jouir deux fois en moins d’une heure d’intervalle et en moins d’1mn30, dans un lieu public dégradant qui plus est ?

Je n’en sais rien.

On verra bien…

Je me précipite aux toilettes sitôt arrivé et je dégaine.

J’ai croisé une hôtesse de l’air blonde et dont les jambes étaient montée sur des talons qui m’ont bien plu.

Mais rien à faire, pas d’érection.

J’ai donc appliqué la technique consistant à appuyer à la base de la verge pour la faire grossir.

Rien à faire.

J’ai pensé à la « traite obligatoire et aux pieds de Madame que j’allais devoir masser bientôt.

En moins de 20 seconde, j’ai durci et craché.

Purement mécaniquement en pensant à Madame.

Et j’ai peur de ne pas pouvoir à son arrivée.

 

15h30 : L’avion a du retard. Tant mieux !!!

 

16h00 : ils sont là, elle est superbe. Jean moulant et chemisier quasi transparent laissant apercevoir en transparence ses jolis dessous et la taille opulente de sa poitrine.

Elle porte un sautoir qui contraint l’œil à glisser dans son décolleté. Elle est habillée, mais on la voit nue.

 

Je n’ai droit qu’à un « smack » après avoir pris les enfants dans les bras (etc…)

 

« On va aux valises. Tu nous rejoins ? » me dit-elle d’un air ferme et résolu, la bouche en cœur, tout en me tendant un de ses gants violet en cuir fin, assortis à son sac, ses chaussures et sa ceinture. La classe, c’est une déesse.

 

« Papa en a pour moins d’une minute », conclut-elle à la cantonade…

 

J’y vais et je sens son gant avant même d’arriver aux toilettes ;

Il sent son parfum, c’est poivré et poudré. C’est fort. Elle sait que je suis vide et elle veut que je vienne en moins d’une minute.

Et j’y arrive.

Je crache rien, mais j’y arrive. Son gant me fait penser à son entrejambe et j’ai envie de blottir ma tête sur son entrejambe interdite et de sucer comme un fou.

C’est mécanique et sans plaisir.

Mais le pire, c’est que c’est précisément ça qui me  fait jouir : j’arrive à cracher de manière mécanique pour  satisfaire ses envies et son bon plaisir.

Je les retrouve bien vite et dit à la cantonade à mon tour : « voilà, papa en eu pour à peine 49 secondes ».

 

La suite est familiale et sans intérêt.

 

Sauf qu’arrivé à la maison vers 17h30 et après avoir déballé les réjouissances des valises elle m’a demandé vers 18h00 de « devancer l’appel pour une minute ».

Il faut dire que je lui ai dit, sans qu’elle ait l’air d’y accorder la moindre importance, affairée au rangement des affaires (auquel je participe, mais ça a toujours été ainsi), que cracher devenait purement mécanique, pour peu que je trouve une image sur laquelle me concentrer.

 

« Je n’ai pas besoin de répéter. Profites-en, tu ne pourras peut-être plus tout à l’heure… Mon chéri !!! J’ai très envie que tu me masses les seins»

 

J’y suis allé en pensant à ses seins. Mais c’est en repensant au cuir de ses gants que j’ai enfin bandé. A grand peine.

Ma bite me brûle de l’intérieur, comme les muscles contractés d’un sportif qui aurait fait un effort intense.

Et je penses à la « Traite » demandée.

Ca part, automatique, comme les fois  précédentes.

En 57 secondes.

Je suis bien dressé, je chronomètre mes branlettes.

J’aurai jamais cru.

 

J’ai honte, mais je suis heureux de partager ce secret ave elle.

Sait-elle seulement combien il est difficile d’embrasser un tel parcours pour un queurad comme moi ?

 

Sûrement, et je l’aime tant !!!

 

Vous verrez que le programme n’est pas terminé …

 

La suite bientôt !!!

 

Merci de vos suggestions et bon plans.

 

Madame a trouvé plein d’idées dans vos commentaires et sites « amis » pendant les vacances.

 

Cordialement,

 

Smartbeat

 

Par Smartbeat
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