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Lundi 22 décembre 1 22 /12 /Déc 10:51

Cher tous,

Toute la semaine passée, je suis resté sanglé dans mon cockring en cuir, avec les érections que vous pouvez imaginer la nuit et au réveil.
Il semble que le traitement imaginé par Madame fonctionne puisque, bien que n'étant plus encagé, je ne pense presque plus à me masturber et encore moins à aller jusqu'à l’éjaculation solitaire, même lorsque je suis fortement sollicité par les événements du quotidien : images, jolies femmes croisées dans la rue. Même ma collection de vidéos me laisse froid, c'est dire !
Vendredi soir, veille de week-end, elle m'a demandé de tout retirer, de rester libre.
Mais sage et obéissant.

Lors de la grasse matinée de dimanche matin, je lui ai préparé son petit déjeuner, le lui ai apporté et suis resté à sa disposition à ses côtés, la massant et les caressant autant qu'elle le souhaitait.

Elle est allée aux toilettes sans mot dire, et me doutant bien que s’il se passait quelque chose, ce serait à son retour. Aussi, j'ai mis le caméscope sur « Record » et je l'ai laissé tourner.

 

Elle s’en est aperçue à son retour des toilettes, fixant l’objectif et la petite diode rouge indiquant « rec », pour me faire comprendre qu’elle savait fort bien que j’avais lancé le tournage.

 

Elle m’a bien laissé chauffer et mijoter sous la couette.

De mon côté, j'ai bien tenu mon rôle d'homme soumettant sa sexualité aux ordres de sa femme en lui parlant de mes rêves et lui redisant souhaiter être un bon mari et aussi pouvoir la prendre normalement de temps en temps.

 

Je sais que ça l’énerve quand je lui demande la permission de lui faire l’amour et que ça déclenche tôt ou tard sa fureur.

Je lui ai rappelé que  :

- cela faisait trois mois et 3 semaines que nous n'avions pas eu de relation et que les deux précédentes relations (respectivement 4 mois Trois semaines et cinq mois et trois semaines, en fait, grosso modo,  chaque premier du mois) s'étaient soldées par une absence d'éjaculation de ma part tandis qu'elle se servait de ma bite comme d'un gode humain ;
- qu'elle ne me faisait plus jouir depuis tout ce temps que par traite et claques dans les testicules ;
- que l'alternance cage de chasteté, pompe à bite, sangle, abstinence, éjaculation forcée et privation d'orgasme commençait à devenir difficile à supporter.

Mais je lui ai aussi avoué que, dans le même temps :
- je parvenais désormais à n'avoir plus aucune envie de me branler en son absence et sans ordre en ce sens ;
- mes érections étaient devenues désordonnées et sans réel contrôle de ma part ;
- que j'avais la sensation que je ne pourrais bientôt plus tenir un coït normal à force d'être entraîné à éclater sur des délais aussi courts ;

Elle s'est contentée de me dire que je n'étais pas encore assez obéissant pour pouvoir juger de ma condition d'homme objet et que mon travail ne faisait que commencer.

Elle m'a quand même écouté lui raconter mes rêves d'un air satisfait, me disant « très bien très bien, on va voir si tu résiste longtemps ou si tu claque suffisamment vite au petit traitement de la "main fouetteuse".

Joignant le geste à la parole, elle m'a légèrement claqué les couilles à travers la couette, m’ordonnant de relever la couette et de lui exposer mes couilles : « aller, aller, retire moi tout ça j’ai envie de t’exploser ».

"Je veux que tu te branle pendant que je t’explose, sans délai, maintenant on va voir si tu es un bon petit chien".

J'ai relevé la couette, à la fois content qu’elle s’occupe de moi, mais aussi redoutant de devoir partir trop vite et sans jouir – avec les effets secondaires de manque intense qui s’ensuivent inéluctablement à chaque fois.

 

J’ai maintenant toujours ce réflexe schizophrène : vouloir être trait et redouter de l’être.

 

Elle a de toutes façon commencé à me claquer les couilles à bon rythme (voyez vous même sur la vidéo) : "aller, branles-toi, vite, vite, vite, j'ai envie de te traire et de te voir t'assécher les couilles". « Profite car c’est tout ce que tu auras aujourd’hui. »

J'ai d'abord refusé de me branler, sachant à quel point il est frustrant d'éclater de la sorte et voulant profiter de ses claques dans les couilles car elle m’ont d’abord procuré du plaisir compte tenu de leur angle et de la force appliquée.

 

Je ne me suis donc pas branlé immédiatement ; j’ai résisté, me suis concentré et gainé pour résister à ses coups, déjà en « effet de plateau » tellement je me suis conditionné à jouir du  traitement administré au cours des derniers mois.

Elle a compris très vite que j’entendais résister et profiter de ses coups ; elle ne voulait surtout pas que ses claques se trouvent dans la « zone de confort », celle où elles provoquent de la douleur douleur, certes, mais me procurent aussi une forme de plaisir.

 

Non, non, elle, ce qu’elle voulait, c’était une bonne traite et c’est tout. Accompagnée de défonce des couilles et qu’on en finisse avec un homme partiellement vidé et complètement frustré.

 

 C’est là qu’elle s’est relevée et assise à mes côtés, afin d’être bien stable et de pouvoir imprimer davantage de force à ses coups, de mieux les cibler et me priver de tout plaisir, m’amenant au-delà de « l’effet plateau ».

 

J'ai eu beau me cambrer encore, elle m'a shooté les couilles de telle façon j'ai dû me résoudre à me branler devant elle et à tout lâcher aussi vite que possible pour échapper à la douleur.

C'est parti d'un coup. En deux ou trois longs jets saccadés.

 

Et sans autre satisfaction autre que l'éjaculation en elle-même.

 

Moment honteux et regretté sitôt advenu : elle sait que je n’en retire aucun plaisir tant les radiation des claques infligées aux couilles l'emportent nettement en terme d'intensité de sensation sur l'éjaculation.

 

Laquelle est elle-même détachée de toute jouissance proprement dite, comme une branlette automatique et sans plaisir, de celles qui laissent un goût d’inachevé.

Elle m'a ensuite laissé là, sans autre consigne que faire en sorte de mieux lui présenter "les petites sœurs" la prochaine fois, me faisant remarquer qu'elle n'aimait pas que je me cambre pour échapper à ses tapes : « c’est moi qui décide ».

"Si tu n'est pas capable d’encaisser sans me présenter ton bide au lei de tes couilles, il faudra que tu trouve un système pour qu'elles soient toujours disponibles sans que j'aie besoin de me redresser pour les claquer ».

 

Ca m’a fait froid dans les dos – et excité d’un coup en même temps.

Je savais très bien à quoi elle pensait et elle l’a fait exprès.

 

Je suis tout chamboulé parce que là, ça vient d’elle toute seule, sans que je n’ai rien suggéré. Elle connait l'existence des Humbler car j'ai vu dans ses recherches Google qu'elle avait consulté un site de vente par correspondance qui en vend en bois et en métal.

 

Et pour tout dire, je redoute l’utilisation de cet appareil qui enserre et expose les couilles au-devant ou au-derrière des cuisses, sans possibilité de les mettre à l’abri, les laissant sans défense à l’entier bon vouloir de Madame.

 

Pour la première fois, j’ai bien vu qu’il n’y avait plus aucune échappatoire possible au traitement des couilles choisi par ma Maîtresse, avec ce genre d’engin.

 

La branlette sans ambigüité à laquelle je venais de me prêter ne laisse d’ailleurs aucun doute au traitement de choc que j’aurai reçu ce matin si j’en avais été pourvu…

L'appareil en lui-même est tentant, en tant qu’objet et au sens fétiche du terme ; mais si elle l'utilise vraiment, je crains de devenir incapable de tirer un plaisir autre que cérébral de ses sollicitations manuelles.

 

C’est elle qui aura pris le pouvoir, et je le contrôlerai plus.

Comme ce matin, elle va taper directement là où ça fait mal, où elle veut, quand elle le veut et surtout, comme elle le veut.

J’entrevois déjà qu’elle va me forcer à jouir encore plus vite, voir tout faire pour que j’arrive à cracher sans aucune sollicitation de la queue, par seule action sur les couilles puis pression d’un doigt sur ma hampe à l’instant « T ».

 

Paradoxalement, il me semble parfois que cela doit-être maintenant être possible tant j'arrive à encaisser de la frustration et du shoot dans les couilles et tant mes érections et sensations sont décalées...

Je ne sais plus où j'habite. Ma bite est folle et mes testicules ultra sensibles et endurantes de concert.

Peut-être a-t’elle déjà définitivement pris le contrôle sans que je m'en aperçoive ?

En tous cas, avec cette vidéo, vous voyez précisément comment s'organise une traite sous contrainte avec claque des couilles.

 

Et vous voyez que ce n’est pas du cinéma : c’est une traite. C’est uniquement hygiénique et elle fait ça de manière très détachée. Une traite, des couilles éclatées. Point barre.

J'espère pouvoir filmer lors d'une prochaine session un exemple de travail long comme celui de la semaine précédente, car croyez-moi, ça fait un effet de liquéfaction des burnes tel qu'on ne sait même pas si on jouit ou pas.

 

Et quand elle me met en cage de chasteté immédiatement derrière, c’est enfermé qu’on retrouve les sensations, sans pouvoir satisfaire quoi que ce soit : croyez-moi, votre queue n’est plus qu’un objet qui ne vous appartient plus et votre tête n’est plus qu’un épais brouillard dans lequel s’entrechoquent tellement d’envie contraires que vous vous en remettez forcément aux instructions de Madame. Que vous les attendez et les respectez à la lettre.

Merci de vos commentaires et de faire connaître ce blog à tous les autres intéressés de contrôle et/ou de l'explosion de mâle.

Smartbeat





Par Smartbeat
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