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Jeudi 4 décembre 4 04 /12 /Déc 09:10

Salut tout le monde,

Ca y est, c'est arrivé.

Hier soit quand elle est rentrée vers 16h00, j'étais à la maison et repartais au bureau quand elle m'a attrapé dans l'entrée avec son petit air malicieux et m'a dit à l'oreille : "mets ton collier en cuir, j'ai envie d'un bon gros paquet bien mur quand tu rentreras".
Je n'ai pas hésité et me suis donc sanglé au plus près avant de filer au travail.
Quand je suis rentré, soirée normale. Dîner. Les Experts Miami. Tâtage de couilles du bout des pieds sur la banquette, mais discret et caressant. Au lit à 22h50.
A peine couchés, elle a empoigné mes bourses et les a tordues à travers mon short de nuit : "enlève moi tout ça que je voies ce que ça donne au bout de 15 jours".
La verge bandée à mort, enserrée dans le bracelet de cuir, ça vous fait une queue bien grosse et dure, presque en bois. Et des couilles offertes, poussées en avant sous le scrotum.
Elle s'est serrée contre moi, a callé sa tête contre un oreiller. Bref elle s'est installée à l'aise.
Je savais qu'elle allait m'éclater, me traire, me faire exploser, sans considération de mon plaisir ou non.
Je l'ai lu dans ses yeux.
De sa main gauche elle a saisi mon sexe sur-gonflé.
Et de la droite, elle a commencé à me taper sur les couilles.
Puis elle m'a déchiré la bite en me branlant comme une dingue, avec la même énergie désespérée que quand je lui ai baisé la chatte il y a quinze jours.
Elle a vu que c'était douloureux mais elle a continué en commençant à me taper sur les couilles du plat de sa main droite.
Emprisonnée et offertes par la sangle en cuir, la sensation était décuplée et elles étaient vraiment gonflée après la longue bandaison imposée par ses attouchement tout au long des trois épisodes des "Experts Miami".
"Je veux que tu apprennes à jouir sur commande uniquement avec des claques aux couilles mon Chéri. On va commencer ce soir".
Je ne sais pas où elle a appris ça, mais elle a un don pour éclater les testicules, les faire danser en rythme et augmenter la puissance et le rythme.
Elle a tenu ma bite avec deux doigts, sous le gland, et s'est contentée de cogner vraiment fort dans mes burnes.
Le mouvement très léger de ma queue sous les mouvements induits par par les tapes sous les couilles m'a fait comprendre qu'elle allait me traire en moins de deux.
Elle a dû le sentir car elle s'est mise à me branler de nouveau comme une folle, en serrant vraiment fort, tout en augmentant la force des coups dans les couilles.
Je ne pensais pas pouvoir ramasser autant.
Elle m'a réellement littéralement défoncé les couilles.
Quand elle a relâché ma queue, elle a espacé les coups, sans en diminuer la puissance.
J'avais l'impression d'être une bielle de moteur industriel installé au fond de la cale d'un cargo.
A chaque tour de vilebrequin, le couple était énorme.
A se tordre de douleur, elle m'a claqué les couilles avec une rare violence, tout en se blottissant contre moi.
Je lui ai dit que j'allais venir sans jouir et que j'allais être encore plus frustré, lui ai proposé de venir s'empaler sur ma bite devenue rouge tumescente, presque bleue.
"C'est ce que je veux, mon chéri, j'aime te voir exploser, j'aime t'exploser, alors explose".
Joignant le geste à la parole elle s'est remise à me taper les couilles en rythme, de plus en plus en plus vite et de plus en plus fort, s'emparant de ma bite à pleine main et me branlant à m'arracher la queue du pubis.
Quant elle a arrêté de me branler, elle a recommencé à me mettre des claques dans les couilles, très très fortes et espacées, créant un effet de plateau, comme un manque, mais tout en maintenant la pression de deux doigts de part et d'autre de ma queue, créant un micro branlage à chaque claque.
Elle a mouillé son majeur dans ma bouche et demandé de le sucer, reprenant les coups dans les couilles en rythme, mais fermant son poing cette fois-ci.
"J'aime bien te défoncer les couilles, j'aime bien te voir tendu comme un arc ; je vais te dresser à jouir sur commande ; je veux que tu arrive à éclater rien qu'en te serrant les couilles, comme une poire à liquide mon chéri".
Elle a posé son doigt détrempé de salive sur mon frein et a appuyé mon sexe sur mon ventre, le tendant à mort à cause de la sangle en cuir.
Elle s'est remise à claquer les couilles en rythme mais de droite à gauche et de gauche à droite : là, y'a pas de cadeau, ça vous brise vraiment les couilles, c'est hyper sensible parcequ'à chaque aller-retour, c'est directement les testicules qui ramassent, sans réel lien avec la prostate.
J'ai failli crier ; "pas encore mon chéri, pas encore, il faut travailler ton canon si tu veux être un bon petit mari".
Curiosité : a un moment, j'ai eu la sensation que mes couilles et ma bite se liquéfiaient, devenait brulants.
Sous son doigt qui me bloquait la queue contre le ventre, j'ai senti que ça se mettait à trembler, mais bizarrement, rien n'est parti ; elle s'est redressée sur le côté et m'a remis des petites tapes légères sur le dessous des couilles, puis de plus en plus vite et fort.
Ca a bien duré une ou deux minutes, c'était délirant, je ne sentais plus que les vibrations et les échos des vibrations, j'étais dans un état second.
Quand j'ai vu son regard en transe, de me savoir dans cet état, j'ai tout lâché.
D'habitude ça part en de longs jets saccadés, mais elle s'est empressée d'appuyer son pouce sur mon méat, empêchant la semence de sortir correctement, comme si elle voulait faire rentrer son doigt dedans, puis elle l'a relâché : je suis parti très fort, mais sans la sensation de saccade, au moment ou elle déclipsait le cockring en cuir en m'empoignant la queue pour la branler sans ménagement.
La sensation a été celle de jouir avant de cracher, puis d'éjaculer à vide, alors qu'il y a eu une quantité énorme qui s'est répandue sur mon ventre ; comme une jouissance sans aucun attouchement, qui aurait été suivie d'une branlette en règle sans aucune sensation. Je venais de me faire branler à mort et traire sans jouir...
Je me suis endormi presque aussitôt.
Quand je me suis réveillé, elle m'avait mis la cage en cuir.
J'ai passé une nuit d'enfer, la queue en feu et les couilles toujours gonflée de désir pour elle.
Elle m'avait donc de nouveau fait une traite, comme un gros porc que je suis.
J'en peux plus.
J'aime ça.
Je ne suis qu'une bite.
Une poire à sperme.
Son homme Objet.
Je l'aime.

Smartbeat



Par Smartbeat
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